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 Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)

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Kuchiki Byakuya
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MessageSujet: Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)   Ven 23 Mai 2014 - 13:04



Voila bien une journée que le noble redoutait quelque peu. Chose assez rare pour cet homme qui ne se laissait pas si aisément impression. Le fait est qu'il se devait de se rendre comme décrété dans le monde humain, suite à la mission de Nocturne. Ce monde que Byakuya ne connaissait pour ainsi dire pas véritablement.. voir pas du tout, et qu'il n'appréciait pas. Pourquoi ? Cela on l'ignorait. Quoi qu'il en soit l'idée de se retrouver dans ce fameux magasin et croiser par mégarde Yoruichi lui donnait comme une envie d'ignorer le mot d'ordre du Sotaicho. C'était le travail de la Treizième Division après tout, nullement le sien. Certes, le Roku Ban Tai Taicho marquait un bon point, mais il ne devait pas oublier que c'est sa subordonnée qui avait relié le premier contacte avec ces anciens Taichos...Voilant son regard, Byakuya se rappela donc à l'ordre, avant de délaisser son bureau. Ce dernier était parfaitement ordonné, ne laissant qu'une pile de dossiers traités et signé de sa main. En clair, il avait même un peu soulager la tâche de son Fukutaicho, préférant prévenir que guérir en revenant de cette mission peu ordinaire. Se redressant d'un mouvement aussi noble qu'ajusté, le chef de clan se retira un peu plus loin dans la pièce pour reprendre d'une main habile son Zanpakuto.  Sur son visage, on ne lisait plus aucune trace des coups qu'il avait reçu alors qu'il était captif au Hueco Mundo. Son œil voyait parfaitement à présent, et son bras gauche ne portait plus une seule brûlure.

Son esprit semblait bien plus clair, bien qu'il avait retenu quelques visages concernant la monnaie à rendre.. Notre Roku Ban Tai Taicho n'était point homme à oublier... et Yoruichi allait elle-même le savoir. Ils ne s'étaient point revu depuis qu'Ichigo avait envahit pour ainsi dire le Seireitei, afin de porter secours à Rukia. Cependant, pour le moment, le noble ne se doutait pas de cette prochaine rencontre, se concentrant plutôt sur ce qui l'attendait dans cette ville qu'il ne connaissait pas. Il allait devoir se confronté à des hommes qu'il n'avait que peu voir pas connu, du fait de son jeune âge à cette époque. En son esprit, il se rappelait encore du blond avec qui il avait eut un contacte alors qu'il était venu une première fois pour soutenir Nocturne..Un type avec peu de manière qui l'avait aidé à rejoindre sa demeure... à cause de Yoruichi d'ailleurs tient.. Son regard se fit plus accentué à cette pensée. Mais il devait bien reconnaître que c'était aussi de son fait, il n'aurait jamais dû céder à ses provocation. On peut dire que cent ans plus tard, Byakuya avait un peu plus de recule et de maturité pour le reconnaître. En ce jour, cela serait parfaitement différent.. n'est ce pas ?  Un fin soupire s'extirpa de ses lèvres à demi closent, comme pour éviter de réfléchir plus. Ce n'était point le moment de s'égarer. Glissant Senbonzakura à son flanc, il quitta définitivement son bureau non sans donner les derniers ordre à certains de ses officiers, pour pallier son absence.

Marchant à pas lent en direction de la colline, où l'attendait le portail, le capitaine se visionnait en son intellect tout ce que lui avait rapporté Nocturne. Un rapport oral auquel il ne s'était guère attendu de sa part, tout comme il avait relu le rapport concernant le premier échec, alors qu'il était encore captif. Cette affaire était un peu mieux réussit depuis que sa San Seki avait reprit la mission. D'une certaine façon, Byakuya en éprouvait de la fierté en cela. Quand bien même une petite voix lui soufflait qu'il ressentait plus que cela pour cette femme. C'était d'une telle évidence.. toute les fois où elle avait mise à mal ses réactions.. venant même   par trois fois l'enlacer et même.... l'embrassé en pleine nuit dans sa propre chambre. Rien qu'en y songeant, notre Roku Ban Tai Taicho fronçait des sourcils, offrant un air parfaitement insondable.. Pourtant en son esprit, il revoyait parfaitement Nocturne, lui révélant qu'elle ne voulait point le voir seul et se perdre. Lui ressortant presque mot pour mot ce que lui même lui avait confié pour la conforter durant la fête.

Cela étant, le noble arrivait déjà devant le portail, ayant pour ainsi dire zapper toute sa démarche jusqu'à ce point de départ, tellement il venait de se perdre en ses pensées. Prenant une certaine inspiration, Byakuya tâcha de s’apaiser, observant alors l'ouverture se faire. Il était temps pour lui de faire face à sa mission et oublier combien il ne se sentait pas à l'aise à l'idée de rejoindre un tel monde. Sans parler qu'on lui avait soumit qu'un Gigai l'attendait la-bas... ce genre de chose que portait Rukia quand il était aller lui même avec Renji pour la ramener à la Soul Society. On ne peut pas dire que  sa dernière visite en ce monde était marqué du sceau du bon souvenir. Quoi qu'il en soit, le capitaine s'engagea dans le passage, et disparut totalement derrière les portes qui se refermaient déjà. Le noble ne pouvait plus reculer à présent. Cela dura un temps indéchiffrable avant que son regard anthracite ne daigne entrevoir la sortie, alors qu'il pouvait ressentir l'air en son cou démunie de toute écharpe, protéger seulement du col de son haori. Ses cheveux lui barraient par moment la vision, plus libre sous ses nouveau Kenseikaan.. rajeunissant peut être un peu ses traits. Encore un shunpo, et Byakuya parvenait enfin à l'ouverture qui s'ouvrit dans un souffle, dévoilant à ses yeux un paysage citadin, baigné par un soleil des plus présent dans les cieux.

Lentement, il sortit un plan de sa poche qu'il avait réclamé à Nocturne par ailleurs et chercha à se reconnaître dans ce monde  assez mal connu de sa personne.  Le plus aisé c'est que personne ne prenait garde à lui, alors qu'il se déplaçait en shunpo pour quitter la zone, rejoignant les quartiers un peu plus calme... bientôt une sorte de petite rue se présenta à lui.. et vérifiant son bout de papier, le noble ne pouvait pas se tromper. Posant enfin le pied sur le bitume, notre Kuchiki se rapprocha du panneaux annonçant le magasin de Kisuke... Cela ne payait point de mine dans un premier temps, mais Byakuya n'était pas là pour discuter intérieur... S'arrêtant devant la porte il se mit à frapper, histoire de bien faire dans les règles, alors que normalement tous étaient prévenu de sa visite...



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MessageSujet: Re: Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)   Sam 31 Mai 2014 - 12:28






Le parfum du Cerisier

Byakuya&Yoruichi


Mon esprit voyageait parmi un fleuve ininterrompu de souvenirs. Un mémoire dont les pages volages laisser un vent poussiéreux pousser mes pensées à me faire tomber dans un état songeur. Je ne pouvais me défaire des épisodes qui refermaient les épreuves que je dus affronter durant les siècles passés. La Princesse aux engrenages religieux, cette fillette aux allures détachées et si raffinées, qui avait contre toute virilité atteint les hautes-sphères martiales avec un succès si établi se retrouvait dans une déchéance qu’elle avait favorisée. Cette gamine dont l’enfance n’a pas été de tout repos reflétait maintenant ce visage que je peux contempler dans cette eau ondulante. Ce passé ne me manquait nullement, j’étais la seule maîtresse de mon destin et personne ne pouvait me retenir à ces années lointaines. Ces temps où je respirais un parfum âcre d’une noblesse dont le pouvoir s’étendait sur l’ensemble du Sereitei... Cela ne me manquait que peu, toutes ces responsabilités indigestes qui ont fait de moi la comédienne d’un rôle enchaîné. Je me remémorais de toutes ces contrariétés et ce fut pour ces raisons, dont celles qui m’ont reliée à l’Onmitsukidō malgré mes réflexions favorables à un tel poste, qui m’ont poussée à préférer un quotidien bien plus affranchi.  Je me rappelais lorsque je convins Kisuke et son oisiveté à rejoindre les troupes du Gotei 13 pour occuper un poste un plus légitime… Ou lorsque Soifon, l’espiègle, venait me transmettre ses rapports d’espionnage et joignant ses actes à des paroles honorables et distinguées envers ma personne. J’avais fait l’objet de mon propre choix et je ne regrettais absolument aucune de mes paroles.

Je suis née noble et je mourrai parjure. Mes fautes, je ne souhaite aucunement me les faire pardonner, cette vie que je possède dorénavant suffit à combler ce besoin intense de liberté et de satisfaction. Le soir où mon existence avait pris une tournure bien plus aventureuse ne hantait plus mes nuits. Ce jour où aux côtés de Kisuke et des renommées Vizards nous prîmes le chemin de l’exil en nous défaisant des armures d’obligations que nous avions greffées à nos chairs comme une peau métallique et brûlante. Aujourd’hui, je vis comme bon me semble bien que mon rôle ne se soit totalement dissipé de cette histoire, j’avais cette place d’ancienne guerrière, celle qui avait à la fois la connaissance et l’expérience… Peut-être que ma place dans cette fantaisie me mènera vers le Trépas ou une vie de simplicité et d’oubli.


Je n’oubliai nullement la venue d’Ichigo, le rôle d’Aizen dans la guerre et celle de la Soul Society qui commençait à se voir décliner par ces nouveaux arrivants. Tout cela avait une tournure intéressante et je me confortais dans mon rôle d’observatrice et de soutien potentiel. Après tout, je n’étais pas seule dans cette mascarade, Urahara tenait lui-aussi ses capacités en haleine. Les Vizards semblaient adopter de nouveau un camouflage particulièrement utile jusqu’à ce qu’un ennemi aussi redoutable ne refasse surface… Tout semblait être latent, percevant les changements d’un œil mauvais et quelque peu apeuré. Le combat devait être proche mais retardé par des préparatifs imaginaires et résultant d’une probable issue lors de ce fameux affrontement qui ne sera guère l’avènement de l’ultime.

Je trouvais un antre chaleureux chez mon vieil ami. Les temps devenaient un peu plus houleux après cette courte trêve.  Les Arrancars s’étaient de nouveau confrontés aux shinigamis… Byakuya s’était fait prisonnier mais avait, grâce à l’aide fortuite de ses camarades, trouvait le paysage rassurant de la Soul Society depuis peu… Néanmoins, il ne semblait pas relâcher ses efforts et trouver un instant d’alanguissement. Pour ma part, je gardais une position passive face tous ces évènements bien que j’accompagnasse Kisuke lors des tournures délicates. Ce dernier avait trouvé dans nos anciens alliés, qui voyaient en nous des traîtres inconsidérés, de toutes nouvelles dispositions pour laisser à nos pas le désir le plus propre de ne recourir à aucun affrontement. Les temps avaient bien fait les choses une fois encore. Bien que, notre avenir était floué et encore instable… Qui pouvait se vanter d’avoir découvert les plans du destin ? Personne ne savait ce qui nous attendait dès le coucher du Soleil… Personne ne savait où elle se diriger cette guerre entre les Arrancars et la Soul Society. Ils avaient beau être préparé à toute éventualité, la confrérie qu’Aizen avait créée avait plus un tour dans leur sac pour venir à bout de la puissance militaire du Gotei 13.

Mes jambes n’étaient plus que des pattes raccourcies mais tout aussi agiles, ma peau s’était raidie et une fourrure d’ébène recouvrait cette nouvelle peau. Une queue et un museau développé donné à cette forme un nom commun mais un camouflage sans précédent. Je me déplaçais comme bon me semble, ma nouvelle enveloppe se confondait avec mon caractère affranchi. J’étais une parjure féline qui guettait l’arrivée faussement inattendue d’un certain Kuchiki. Mes yeux et ma sensibilité distinguaient une puissance m’étant connue… Il était là et ses pas le rapprochaient de nous. Avançant avec une allure décalée sur la paroi rocheuse, mes pattes se courbèrent et ma position se figeait. J’attendais dans un silence religieux, sans faire claquer aucun de mes muscles je restai là telle une statue de pierre. Sa silhouette apparaissait et peu à peu les détails de ses vêtements lançaient à mon esprit des bribes de souvenirs. Naguère, je me vêtais d’un tel accoutrement et je ne serai aucunement en ces lieux pour profiter d’un quelconque moment de répit. La raison de sa venue m’était apparue peu clairement car, je ne pouvais savoir quelles actions l’ont poussé à se présenter à nous. Les temps changent et nous avons là une nouvelle preuve, Byakuya Kuchiki se présentant sur Terre face aux portes du magasin d’Urahara.

Je ne bougeais pas, mon regard le fixait et telle une véritable chatte je fis un miaulement pour annoncer sa venue. Mon regard le heurta, puis à son tour il me lança un coup d’yeux. Mes pattes me trainent sur le rebord du mur plus près de la porte. Mon dos se courbait et mes pattes, dans leurs mouvements, créaient des éminences  grâce à mes omoplates. Il frappa, puis les portes s’ouvraient comme par magie. Je sautai de mon mont gravissant avant d’atterrir sur la surface herbeuse sur laquelle débouchaient les épaules de bois. L’homme se tenait face à moi et mon regard s’intensifia comme si je cherchai à le transpercer et ainsi délivrer tous ses secrets. Que faisait-il ici ? Aucune crainte ne vivait en moi mais la curiosité chatoyé ma gorge féline.



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Kuchiki Byakuya
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MessageSujet: Re: Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)   Mar 3 Juin 2014 - 16:35



Alors qu'il allait frappé, le noble Roku Ban Tai Taicho sentit une présence derrière lui..quelque chose de familier avant d'entendre un miaulement caractéristique... un chat.. certes, mais point n'importe quel félidé... Sans même se retourner pour contempler les faits, Byakuya pouvait aisément vous révéler, qu'il s'agissait d'un chat de couleur sombre...aux poils soyeux  et le regard doré.... Ses pupilles ombrageuse et couleur d'acier, se voilèrent sous ses paupières blanche, démontrant alors, un visage aussi insondable, bien qu'un certain agacement venait à effleurer son esprit... La dernière fois qu'ils s'étaient entrevu , c'était sur ce pont.... et cette réflexion comme quoi il n'était toujours pas assez rapide. Un moment fort surprenant en un tel lieu.. lui qui pensait qu'elle avait disparue à jamais de son existence. Il n'avait pour ainsi dire, jamais prévu un seul instant se confronter  à son passé.  Les petits pas souples et véloces se firent plus ténu, quand elle se rapprocha de sa personne.. se mettant pour finir face à lui. Dénie ou no, il ne pouvait guère l'ignorer. Aussi Byakuya finit par ouvrir son regard en l'abaissant vers la féline dont le nom s'échappait déjà de ses lèvres entrouvertes.

Shihoin Yoruichi....  

Les mots sonnaient de manière atone, cependant on ne pouvait ignoré ce semblant de fatalité..Surtout lorsque l'on connaissait le noble Kuchiki, ce dernier n'avais jamais apprécier les visites du Bakeneko, Enfin... la plus part du temps. Parce que dans le fond, Byakuya avait souffert de son absence soudaine en se rendant compte qu'il n'avait plus personne .. mise à part son grand père. On ne peut pas dire que durant son enfance le noble chef de clan avait eu des compagnons de jeux, si ce n'étaient d'avoir des devoirs et des responsabilités sans cesse plus grandes.  Quoi qu'il en soit, ces retrouvailles allaient être des plus curieuses, voir peut être surprenante alors que Byakuya ne recula pas même d'un pas. En son nouvel haori à col..et son uniforme impeccable, il offrait une prestance digne et légèrement froide. Une froideur qui n'était pas sans rappel Kuchiki Ginrei..une vieille connaissance de Yoruichi et sans aucun doute.. un vieil ami.. Mais notre Taicho n'était point son grand père. Le vent souleva un peu ses mèches sombres qui tombaient plus librement sur son visage  pâle et attentif.

Je ne pensais pas me confronter à votre personne.

Ce qui était un fait, il pensait plutôt retrouver ce fameux Urahara Kisuke et éviter ce genre de confrontation. Non pas que le noble avait peur de Yoruichi, mais ce confronter à ce genre de passé ne lui plaisait pas.. il lui en voulait, quand bien même il n'en parlait point. De toute façon, comment aurait-il pu en parler ? Ils ne s'étaient plus revu depuis l'exécution de Rukia, et on ne peut pas dire qu'il avait chercher à la revoir non plus. Cependant Byakuya n'allait nullement se montrer désagréable envers son ancien mentor. Sa mission était bien plus importante en ces lieux.  Cela étant dit, il rangea soigneusement le papier dans l'intérieur de son kosode, n'ayant plus besoin de chercher une quelconque information. Il était ici pour revêtir ce fameux.. « Gigai » commander il y a de cela une semaine... et dans un sens, Byakuya ne se sentait nullement pressé de le revêtir, d'après ce que lui avait dit Nocturne, ce n'était point une chose fort agréable et très contraignante dans les mouvements. Parait-il que l'on s'essoufflait en courant quelques mètres seulement.. le noble avait peine à le croire. Cette mission commençait drôlement bien.. de manière ironique bien entendu. Déjà qu'il n'appréciait pas tellement ce monde.convalescent ou pas.. cela ne changeait pas sa vision pour le moment. Bien qu'il devait tout de même reconnaître apprécier un peu plus les humains, par rapport à  Ichigo.. et encore...

Sa respiration se fit plus lente et profonde en son sein, comme imposant un calme des plus maîtrisé en lui même. Chose qui devait vraiment changer Yoruichi.. Elle qui était si habitué à voir un garçon volcanique au possible.. Mais qui nous dit qu'il n'existe plus derrière ce masque impassible et stoïque ?  Un secret de plus qu'il calfeutrait tout simplement et qu'il était bien difficile de soupçonner.  Quoi qu'il en soit, Byakuya reprit de sa voix grave et atone , tandis que son regard ne se cachait nullement de ses pupilles félines et dorée.....


Me laisseras tu entrer ?

Après tout, ils n'allaient point rester ici à se confronter du regard tel un western des plus spaghetti. La patience n'avait jamais été le fort de notre Roku Ban Tai Taicho ici présent..Cela n'avait pas changer même en cent ans.  

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MessageSujet: Re: Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)   Mer 13 Aoû 2014 - 15:46






Le parfum du Cerisier

Byakuya&Yoruichi


Son visage n’avait guère changé après les évènements troublants qui avaient affecté le calme placide du Sereitei. Ses lèvres raffermies ne laissaient transparaître aucune émotion et renforçaient grandement son expression sévère. Malgré tout ce temps, il n’avait gardé de ses jours heureux que des souvenirs douloureux et une droiture implacable… Voilà donc le destin consigné de l’héritier de la famille Kuchiki. Ma mémoire semblait être intacte bien que le temps y ait apporté quelques corrosions à cette matière sacrée et je me plongeais inopinément  dans une réminiscence négligée. Depuis son plus jeune âge, cet homme n’avait en confidence que les ascètes qu’on lui avait imposées et les avait gardées contre lui comme un joyau magnifié. Il ne grandissait guère loin d’enfants de son temps mais la probité était devenue son unique maîtresse au détriment de ses pâles sentiments d’être vivant. Je l’avais vu, je l’avais senti et j’ai tenté dans mon impunité d’apporter à ses exsangues libertés des amusements particuliers et bien que son visage ne s’allégeât nullement de son expression âpreté, j’avais enfanté en mon sein une affection particulière pour sa flegmatique attitude. Je me remémorais allègrement de nos courses fugaces sur les tuiles usagées des habitations, les railleries intempestives auxquelles il avait gentiment hérité au fil des années. Tout ceci n’était plus qu’une ère abolie et le temps dans sa grande puissance avait trainé sur nous le linceul du destin… Nous n’étions ennemis, nous n’étions frères de combat, il était mon ami et je sais qu’au plus profond de son être que la sympathie l’avait enrobé lorsque nous nous entraînions. Mais qu’est-ce aujourd’hui ces relations perdues ? De vagues simagrées qui furent dénaturées par des actions mûrement raisonnées et nous voilà maintenant face-à-face dans une joute visuelle inexorable.  



M’affranchissant de mes lointains souvenirs, je sortais délicatement de ma léthargie déliant chacun de mes muscles pour m’approcher de l’entrée où se postait noblement le corps vivifié de mon ancien apprenti. Mon apprenti qui était devenu un homme et qui, depuis les siècles passés, avait réussi à atteindre un niveau respectable qui faisait à même retentir le sol lorsque ce dernier faisait rugir la puissance qui s’échappait de ses pores. Mon regard félin admirait son accoutrement et chacun de ses mouvements et bien que mon enveloppe semblât afficher une mine placide, mon véritable faciès n’en dérobait que l’aspect et nullement le comportement. J’étais à la fois divinement surprise de le voir recourir à l’aide d’Urahara et simplement amusée d’un tel revirement de situation. La plus grande noblesse du Sereitei recourant à l’aide de parjures, que dis-je, de parias tels que nous le fûmes depuis les derniers siècles. Néanmoins, l’heure n’en était guère à la moquerie car Byakuya attendait et je n’avais pas l’intention de le faire patienter davantage. (ça fait quand même plus de deux mois qu’il attend comme un permanenté devant la porte xD)



Yoruichi – Mais je fus prévenue de ta visite Byakuya… Je crains devoir t’annoncer l’absence de Kisuke, tu peux repasser si ton unique souhait et de le rencontrer. Sinon je puis te fournir ce dont tu as besoin. Entre.



Je m’avançais près du mur et dans une agilité démesurée, je trouvais appui sur la surface plane de la cloison de pierre. Un drap diaphane y était étendu comme pour le sécher. Du bout de mon museau je m’y infiltrai et laissai échapper de multiples faisceaux lumineux de mon corps velu. Ma morphologie subissait une étrange transfiguration et mon dos à l’arc élastique s’étendait par-delà l’imaginable comme-ci un autre costume tentait dans un mouvement de reconquête de percer cette couche animale. Ma véritable apparence se dévoilait alors sous cet crêpe opaline. J’étais nue, livrée à l’air et au voyeurisme de la nature… Mes jambes s’étalaient le long du mur, l’étoffe ne pouvait recouvrir plus ample partie de ma chair et ces dernières se retrouvaient dévêtues au monde. Je passais une main discrète sur le tissu qui embrassait mon ventre plat et le remontait sur ma généreuse poitrine pour ne point brusquer la candeur de mon invité. Un sourire mesquin se figea sur mes lèvres mielleuses et  je le contemplais du haut de mon rempart. La gêne n’était aucunement naissante chez moi car mon corps n’était qu’enveloppe et objet de la nature à quoi bon me couvrir d’ingénuité face à cette chair qui est mienne et qui sait attiser les instincts bestiaux des hommes ?


Je me détachais de mon trône de pierre et caressais l’herbe verdoyante de la plante de mes pieds. Ma complexion basanée devenait chatoyante aux raies intenses qui la frappaient perversement. Dans une démarche toujours féline, je m’approchais de l’homme qui ne  semblait guère intéressé par le spectacle que j’offrais à la pureté corruptrice de ce monde. Je n’affichais qu’une mine désintéressée et me tournais face à la bâtisse… Mes fesses bombées n’étaient que peu couvertes et je m’efforçais de m’accoutrer correctement glissant sur cette peau exotique le cristallin tissu. Mon regard le croisa une dernière fois suivi d’un sourire chaleureux puis je me perdais volontairement dans la pénombre du magasin tenant élégamment les pointes du drap entre mes doigts effilés à la recherche d’un habit légèrement plus conforme aux normes que me fixait la convenance.





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MessageSujet: Re: Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)   Ven 15 Aoû 2014 - 14:03



Byakuya ne s'attendait point à apprendre que Kisuke ne serait pas là. Il était pourtant prévu qu'ils se retrouvent ici. Voila bien quelque chose de contrariant, mais pas non plus insurmontable. Seulement notre noble aimait les choses en règles... simple habitude de son milieu qui était comme réglé comme du papier à musique. Cela étant dit, son regard d'ardoise s'attarda sur la forme féline qui venait de quitter le mur.. avant de prendre un aspect bien plus féminin, qui vint lui faire détourner légèrement son regard. Le froissement du drap, lui fit comprendre qu'elle se revêtait par simple égard pour sa personne. La connaissant ..ceci ne pouvait point être autrement car Yoruichi étai assez reconnue pour être impudique. Il en avait d'ailleurs fait les frais durant sa propre adolescence.. Cependant, malgré ce contrôle qui faisait de lui, l'un des capitaines les plus habités par le sang froid, une petite rougeur naquit sur ses traits désormais rétablis et plus juvéniles avec cette coiffure plus libre. Mais cela ne fut qu'éphémère.. et sûrement trop subtile.. enfin on l'espérait pour que son mentor ne s'en rende compte pleinement. Mais qui sait.. Inspirant lentement en son sein, Byakuya se décida enfin à l'observer en cette tenue des plus légère et   se contenta de lui faire une légère place, alors qu'elle s'avançait dans l'herbe pour rejoindre l'entré, tout en l'invitant à la suivre.

Bien que tout ne fut que silence, notre Roku Ban Tai taicho se montra fort docile, tout en gardant une certaine distance, non pas par défiance mais simplement parce qu'il ne trouvait pas convenable d'être aussi proche d'une femme aussi peu vêtue. Ce n'est point comme si Byakuya n'en avait pas vu  en son existence, voir même s'il en était impressionné. Il n'y avait qu'à ce rappeler cet épisode avec Hitsugaya Taicho.. dans le Rukongai avec les filles de joies. Comment cela, ils avaient tout deux certifié qu'ils ne s'étaient rien passé ? Oups... Quoi qu'il en soit, le noble se contenta  de voiler à demi ses paupières, se donnant un air plutôt calme.. mais point si froid en définitive.  Notre capitaine avait retrouver un semblant de paix depuis quelques temps, même s'il se sentait toujours aussi troublé concernant le choix de son cœur. Mais cela.. il préférait le garder pour lui même.   Observant tout de même vaguement les lieux, Byakuya tâchait de se repérer histoire de ne plus à avoir de guide.. ou peut être pour éviter la prochaine fois Yoruichi ?... A moins que cette cassure entre nos deux protagonistes ne  se referme un peu après toute cette absence.  Une rupture que malgré tout le noble  avait regretté durant son adolescence. Il avait vécu bien trop de perte au sein même de sa propre famille.  


Ma venue n'est en rien imprévisible..

Fit il reconnaître de sa voix particulièrement atone. En effet c'était là une mission des plus officielles, même si.. le chef de clan a avait songer qu'il pourrait s'en passer.. C'était la seconde fois qu'on lui faisait ce genre de surprise, mais la première fois qu'il se devait de porter l'un de ses gigai. Dire qu'il était nerveux était une insulte, il était surtout assez ennuyer de devoir ainsi se mêler à cette faune humaine. Ce monde dont il connaissait que peu de chose.  Byakuya n'était  malgré tout pas si fermé à ce sujet, mais il avait guère le temps de laisser sa curiosité l'amener à vraiment reconnaître cet univers. Sans parler que son clan lui réclamait beaucoup de temps et que son esprit  semblait épris de préoccupations.  Marchant sagement, légèrement en retrait par rapport à Yoruichi.. Elle ne semblait pas avoir changé, quoi que.. peu être.. qu'il la voyait plus petite qu'avant.. par le passé elle le dépassait mais maintenant.. c'était plutôt l'inverse. A ce constat il souriait en lui même. S'il ne l'avait point dépasser par la vitesse au moins... par ce biais.. si .. C'était une petite victoire en soi en définitive.  

Je suis venu ici pour récupérer un Gigai que l'on devait me préparer.  

Autrement dit, notre Roku Ban Tai Taicho s'inquietait un peu de cette absence non prévue, car cela pouvait aussi sous entendre qu'il lui avait fait faux bond concernant cette commande. Ce qui pourrait aussi l'amener à  rallonger sa mission et passer une nuit ici. Uhmm... Dormir en cet endroit ?.. en compagnie de son ancien Senpai ?.... voilà de quoi lui déplaire... vous ne trouvez pas ? Le fait que que le noble préférait ne pas trop observer Yoruichi, ne voulant pas même s'attarder à passer pour un pervers averti. Il n'était en aucun cas de ce genre... certes il savait se montrer un peu malicieux, mais il n'en restait pas moins droit.  


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MessageSujet: Re: Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)   Sam 16 Aoû 2014 - 16:21






Le parfum du Cerisier

Byakuya&Yoruichi


La sévérité qui dominait son visage avait conquis le reste de son corps et son flegme se reflétait dans  chacun de ses mots tel un discours trop pieux auquel on assisterait par dépit. L’homme me suivait d’un pas nonchalant à quelques mètres derrière moi, respectant avec dignité le périmètre d’intimité qu’avaient obtenu mes formes nues à la splendeur du jour. La pénombre m’habillait alors lorsque je pénétrai dans l’enceinte de la bâtisse, quelques raies venaient s’amuser sur cette peau basanée que j’avais héritée. Mes pas se traînaient sur le parquet laissant une trace fugace de mon passage entre les couloirs du magasin pour mieux diriger le Kuchiki. Une fois dans le séjour, ouvert au monde, je caressai le bois frais d’une chaise, glissant mes doigts sur la lisière du vêtement qui la recouvrait. Ainsi, dans cette scène d’intimité dérobée, le tissu que je  tenais fermement se délia de mes dextres pour parer le sol ; délivrant une fois encore ma pudeur aux yeux de la luxurieuse débauche. Les yeux de Byakuya braverait-il les interdits et enfanteraient-ils contre ses valeurs la vicieuse perversité ? Je le ravageais comme à mon habitude par diverses tentations, cela me rappelant les mesquineries que je partageais avec lui sans réciprocité lors de mes jeunes années.


Mes cheveux tanguaient sous mon mouvement bref les limitant à s’étendre sur mes omoplates. Mes mains semblaient s’amuser de cajoler le textile avant de le glisser sur l’exotique complexion que j’ornais fièrement. Une manche puis l’autre, puis le col qui recouvrait ma tête ruisselait le long de mon cou pour l’enjôler. Mon intimité était recouverte par la pureté de l’air ambiant et redressant mes fesses vers le haut, j’enfilais félinement un sous-vêtement, le laissant profiter de ma chair en l’épousant dans un unique geste. Après cette fine inspection, mes fesses tombèrent sur la chaise qui me servait auparavant d’accotoir me permettant ainsi d’accoutrer mes derniers membres dévêtus. Une jambe trouva retraite sur le dos de la chaise tandis que la seconde se pliait légèrement pour permettre à mes bras de glisser mon bas le long de celle-ci, puis je me levai brusquement pour vêtir la deuxième adhérente à cette candide mascarade. Une fois complètement vêtue, j’accostais au bois qui m’avait fourni support et m’exprimai de façon agréable à l’homme qui avait assisté à mon habillage.


Yoruichi – Un gigai… Tu es si désemparé pour recouvrir à l’aide d’un exilé, Byakuya Kuchiki ?


Un féroce rictus s’éprit de mes succulentes lèvres. Je le regardai outrageusement et sans oser un geste particulier, je lui tournai le dos, laissant à mes membres le libre-arbitre de leur mouvement et de la direction qu’ils entreprenaient dans la salle. Je semblais inspecter le moindre détail de la pièce puis, lorsque mes bras se croisèrent, je lui fis de nouveau face admirant sa posture dans un ordre quelconque. Un corps élancé, une attitude emplie de dédain, un visage fermé aux yeux révélateurs d’une grande noblesse… Ses formes n’étaient que peu visibles à cause des couches excessives de tissu qui le couvraient. Sous cet angle, il semblait posséder une musculature peu enviable et de faibles capacités physique… Avec l’aide du gigai, son endurance allait recevoir un coup critique et l’harassement deviendrait avec son arrogance sa nouvelle compagne. Toutefois, il était le digne hériter de la grande famille Kuchiki, ce dernier avait reçu une éducation et un pouvoir que nul ne pouvait souiller par la médiocrité de leur moquerie.  Byakuya pourra facilement se démener avec ou sans cette enveloppe qui le recouvre ; du moins je le lui souhaite.


Yoruichi – Je suis curieuse de savoir qu’elles sont les raisons qui t’attirent à Karakura… Le Gotei 13 aurait-il beaucoup à faire dans le monde des humains pour recourir à l’un de ses meilleurs éléments ? Tu n’es accompagné de personne et tu n’en as sans doute nullement besoin mais c’est étrange de voir un tel shinigami sans la compagnie de son vice-capitaine. Abarai ne te convient-il plus ou son arrogance à finalement à finalement eut raison de toi ?


Son expression ne changeait toujours pas sous mes mordants questionnements… Toujours aussi fidèle à lui-même. Je m’avançai vers lui, le sourire prisonnier de ma bouche et passai une main sur son épaule au même moment où je lui déblatérais mon petit discours. La curiosité ne me guettait que peu mais je tentai dans inconsciemment de profiter de la présence de ce dernier comme au bon vieux temps. Ce temps où j’étais à la solde du Sereitei, ce temps où les lois m’emprisonnaient aussi implacablement qu’un condamné aux chaînes ardentes. Aujourd’hui, j’ai comme toit le monde et comme geôlière la liberté et sa blanche colombe. Je ne regrette en rien les choix que j’eus pris autrefois car ils m’ont ouvert l’univers que j’ai tant idéalisé sans contrainte et sans limite. Peut-être ai-je omis un suprême détail de la vie que je menais auparavant mais cela n’a plus d’importance : je suis parjure et libre jusque dans l’âme.






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Kuchiki Byakuya
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MessageSujet: Re: Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)   Mer 20 Aoû 2014 - 16:07




Gardant une légère distance, Byakuya suivait simplement Yoruichi et bien que cette dernière se calfeutrait en ce drapé... il pouvait aisément reconnaître ses courbes. Ce n'était vraiment pas pour lui rappeler ce petit jeu qu'elle aimait pratiquer sur lui alors qu'il n'était encore qu'un adolescent. Oublierait elle qu'il avait grandit ?..Ce genre de vision n'était guère des plus désagréable, mais pour le noble c'était tout de même un peu trop indécent. Surtout quand son cœur était déjà perturber par une certaine personne et qu'en plus de cela.. non... vraiment, il ne voulait pas songer à tout ceci. Attendait-elle qu'il râle ?.. qu'il s'indigne.. ?Non évidemment que non.. Ce n'était là que son naturelle. Un constat qui le troubla, car jamais encore le noble l'avait réalisé.. sans doute parce qu'à  l'époque, tout tournait autour de sa personne.... ses devoirs.. sa conduite... ses obligations.. Voilant lentement son regard, Byakuya avait comme l'impression d'avoir vécu bien trop longtemps avec cela. Pourtant, jamais encore il ne s'en était plaint. Qui pourrait le remplacer au sein du clan face à ses fonctions ?.. Ce n'était pas une remarque d'arrogance, mais une évidence. Notre Kuchiki était né pour gouverner, tout comme cette femme, qui venait à se dévêtir de son habit. Pourtant cette dernière ne semblait pas si mal vivre cette vie d'exilée. En ce jour il comprenait un peu mieux se retrait.. mais elle l'avait abandonnée.. lui et son grand père.. Avait elle des regret ?

Lentement, notre Roku Ban Tai Taicho se détourna afin de la laisser agir à sa guise bien que c'était plus par politesse qu'autre chose. Il savait pertinemment qu'elle s'en fichait. Le dos tourné, Byakuya percevait le bruissement de ses effets sous le joug de ses gestes. Vraiment.. non .. elle n'avait point changer, et alors qu'il restait ainsi immobile, il s'évertua à observer un peu la pièce.. Assez neutre en son genre.. plus petite que son propre salon.. mais après tout était ce important ? C'est là que Yoruichi vint à lui demander pourquoi il aurait tant besoin d'un gigai. Il est vrai qu'à la base il  voulait s'en passer, mais peut être était ce  le mieux pour converser avec les Visard.. un pied d'égalité en quelque sorte. Cependant le noble devinait cette pointe d'espièglerie en son ton... Doucement, il vint à lui démontrer son profil, glissant un regard aussi insondable qu'anthracite sur ce visage au teint mate. Un court moment silencieux s’installa entre nos deux protagonistes, avant qu'en définitive les lèvres de Byakuya s'animèrent :


J'obéis simplement aux ordres. Il serait plus aisé que je possède un Gigai pour me mêler aux humains, concernant ma mission.

 C'était assez clair et concis , n'entrant pas dans le jeu de cette femme. Il savait qu'une cela, il perdrait sûrement. Quand bien même sa maturité faisait qu'il maîtrisait bien mieux son impulsivité.. elle n'était jamais très loin en vérité. Ce masque était un parfait art trompeur, mais peut être pas assez pour cette féline démoniaque. Vraiment.. entre cet homme qu'il n'avait pas vu depuis son enfance et cette femme.. il fallait qu'il tombe sur elle. En cette pensée néfaste, Byakuya ne voyait pas cette possibilité de crever l’abcès et d'amélioré cette relation entre un maître et son ancien élève. Ce genre de lien perdurera quoi qu'il advienne.. mais il y avait cette blessure.. et s'il était la glace.. elle était le feu.. Cela étant dit,  Yoruichi enchaîna sue le fait qu'elle paraissait assez curieuse de comprendre sa présence ici.. sans parler qu'en effet, il était légèrement seul. D'ordinaire Renji l'accompagnait, mais il préférait justement qu'il reste à la Division pour gérer leur hommes. En cette période de guerre il valait mieux assurer les arrière et ne pas laisser les hommes trop peu encadrer. Le noble n'avait aucunement l'intention d'être un Taicho peu prévenant. Bien au contraire.. il ressentait cette dette envers sa Division.

Je ne pense pas que Renji soit utile pour cette mission. Cependant j'ai toute confiance en lui et le fait de lui laisser la Division en sa  main en est une preuve.  

Fit il comprendre de sa voix atone. Son bras droit avait su le délivrer de cette tempête trop intensive et destructrice qui avait envahit son être depuis sa libération. Rien qu'en fermant les yeux, Byakuya pouvait encore ressentir ses coups de poings percuter sa mâchoire... ses paroles  venir le secouer et lui rappeler ce qu'il était. Non, jamais il ne regrettera de l'avoir choisi ce jour là.  Il 'y aurait jamais meilleur homme que ce dernier pour être à ses côtés. Une personne capable de dire ce qu'elle pense sans avoir peur de ce que le noble pouvait représenter. Une franchise parfois agaçante certes mais utile. A quoi servirait un subordonné qui pense comme vous ? Le noble  voulait simplement cette balance.. cet équilibre entre rigueur et le cœur, rien de plus.  



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MessageSujet: Re: Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)   Mar 23 Sep 2014 - 19:41






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Les mots paraissaient lourds et sévères lorsqu’ils se glissèrent au-delà de ses lèvres fines. Je ne bougeais guère après mettre installée contre la paroi du mur qui me voisinait. J’écoutais attentivement les courtes phrases que ce dernier daignait m’offrir en échange de ma curiosité. Ses réponses n’étaient en rien étonnantes et réussir à poser sur mon visage un nouveau rictus… Non, c’était, en effet, un véritable sourire que je laissai afficher. D’ailleurs, son dévouement au Gotei 13 était admirable et faisait scintiller les lettres de son clan : Kuchiki. Une droiture irréprochable et une tempérance digne d’un sage… Je n’accorderais point à ce Taicho le nom de « sage » car l’expérience et l’ermitage lui faisait défaut. Il n’accordait que peu d’importance à l’expression et reflétait une ombre bien trop austère et bien trop rigide pour postuler à ce poste vacant. Peut-être que l’âge fera de lui un homme empli de sagesse et d’humanité, bien que j’abuse de ces termes,  ce rôle se confondrait parfaitement à celui de sa renommée.  



Byakura, l’image même de la ascèse dans son excellence, décorait le blason de son vice-capitaine avec un compliment qui obtenait bien plus de valeur qu’on pourrait lui remettre venant de sa bouche. Il était rare de percevoir une once explicite de reconnaissance venant de cet homme, toutefois, cela prouvait que la noblesse possédait également l’humilité et la gratitude envers ses sujets contrairement aux idées reçues que délivrent certains nobles dans leur comportement trop oisif. Cette ouverture ne m’avait nullement laissée indifférente car, je voyais en cette liberté les souvenirs de notre enfance partagée. Le visage de la jeunesse se forgeait à nouveau sur les traits bruts et austères que les expériences transcendantes lui avaient infligés. Je me le remémorai, le façonnai encore dans mon esprit pour faire renaître cette atmosphère puérile en mon sein et le redécouvrir une nouvelle fois. Redécouvrir cet enfant que j’avais laissé pour mieux apprendre de l’homme qui se tenait debout face à moi.


Yoruichi – Le temps nous rattrape on dirait. Les élèves trouvent leur place aux côtés de leur maître au combat… Tu ne trouves pas ?  


Peut-être que ma réflexion ne semblait avoir aucun rapport avec la conversation que nous entreprenions depuis quelques minutes. Néanmoins, à mes yeux, cette question révélait un message précieux que seul le Kuchiki et moi pouvions en saisir l’unique pensée. Je le fixai librement et je ne souhaitai ajouter à ces secondes des paroles inutiles qui viendraient à les ôter de leur rôle essentiel.  Pourquoi devrais-je m’assujettir aux limites que m’imposait le temps ? Pourquoi ne pouvais-je guère simplement revivre ma mémoire comme bon me semble, tout en respectant l’armistice spatio-temporel que la réminiscence elle-même tient à m’assigner ? Peut-être étais-je un peu trop émotive de partager une telle intimité avec cet ami de longue date et de ce fait la mélancolie s’empara de moi furtivement. Cependant, je ne perdis en rien la voie de la liberté que j’empruntais depuis longtemps maintenant et ni les souvenirs, ni cette rencontre ne me ferait revenir sur mes décisions ultérieures. J’aiguisai ainsi mon esprit afin d’accueillir comme il se doit cette souvenance vieillie.  


Yoruichi – Tu te rappelles de ces jours toi aussi… Je me trompe ? Cela remonte certes mais j’ai la conviction que tu n’oublies pas. Tu vas me trouver bien faible et tu accuseras mon laxisme depuis que j’ai quitté les dogmes que l’on m’imposait autrefois. Et peut-être que tu auras raison de le révéler, peut-être que les humains m’ont attendrie et que je dois laisser la place à la nouvelle génération comme je le fais dorénavant car mon combat n’existe plus et le tien, est-il le même qu’autrefois ?  Ou cours-tu auprès d’une chimère ?  




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MessageSujet: Re: Chat vs Cerisier Blanc (PV Yoruichi)   Dim 28 Sep 2014 - 14:48




Toujours aussi immobile face à Yoruichi qui se trouvait être vêtue à présent, ses paupières s'abaissèrent un peu sous le silence ambiant. Son esprit ne perdait pas l'objectif de sa mission et pourtant, il sentait bien que son ancien mentor voulait parler de toute autre chose que cela. Une perte de temps lui  intimait son impatience, mais d'un autre côté l'atmosphère paraissait si étrangement nostalgique. Pourquoi ? Regrettait-elle d'avoir laisser derrière elle cet enfant tumultueux et prometteur ?..Cela n'avait point de sens, car notre Roku Ban Tai Taicho était suffisamment mature pour comprendre que si cela était à refaire, Yoruichi ne changerait aucunement la donne.  Lentement son visage oscilla de ci de là un court moment, comme signifiant un dénie. C'est alors que la dame des lieux rompit  le silence sans doute un peu pesant, exposant là une question un peu surprenante. Retrouver sa place ? Jamais il n'avait songé à cela, alors qu'il s'estimait déjà à sa place en tant que Taicho de la Sixième Division et  chef de son propre clan.  C'était pour ainsi dit le seul chemin qu'il avait pu s'imaginer en ce qui concernait sa vie... lui avait on donné le choix par ailleurs ?.. C'est là qu'une pensée bien ironique vint effleurer son intellect. Yoruichi avait fait le choix. Celui de rompre ses devoirs, pour un but aussi louable que celui d'Ichigo concernant Rukia par le passé. Une chose que Byakuya n'avait pas sut cerné pour son propre salue envers la situation... lui qui s'enlisait inlassablement dans un cauchemar sans nom...prisonnier de ses promesses et de ses règles. Son regard se voilà totalement pendant quelques secondes, oui.. en ce jour il y avait peut être un petit retour des choses qui devaient être. Car même si elle était le démon chat incarné, elle ne restait pas moins son mentor et.... peut être un peu.... son amie, mais ça... c'était une affaire de mauvaise foi.  Enfin, le noble finit par faire un pas et glissa un regard d'ardoise sur le visage  harmonieux de la féline avant de  concéder.  

- Le temps aime se montrer joueur...Voulez vous vraiment vous battre à mes côtés ?

fit-il de sa voix toujours aussi monocorde. La question toute fois démontrait un sentiment de surprise, car en ce qu'il comprenait de sa part, c'est qu'elle le considérait comme un combattant. Alors que par le passé, Yoruichi ne se targuait jamais de lui dire qu'il était bien loin d'être un guerrier aguerrit et que la famille Kuchiki avait du souci à ce faire. Certes il savait que ces brimades n'étaient là que pour le pousser à bout et de simple moquerie nullement pensées, mais le fait est.. qu notre Roku Ban Tai Taicho s'en rappelait pleinement. D'ailleurs la féline  s'engagea dans ses propres interrogations à leur sujet.. Non  Byakuya n'oubliait pas... il était une mémoire vivante de tout ce qu'il avait vécu...sa disparition... la mort de son père..suivit de celle de son épouse... Mais il y avait aussi de belles choses... son amour passé, Rukia à ses côtés...alors quoi.. cette journée allait elle être un bon ou une mauvaise réminiscence pour plus tard, concernant leur relation maître et élève.?. Un fin soupire quitta ses lèvres fines, tandis qu'il s'avançait d'un pas en cette pièce un peu petite..laissant à peine entendre le poids de son corps sous la pression de son pieds sur le plancher vernie.  Son regard s’attarda un temps dans le contenu des lieux avant de revenir sur le visage bien moins espiègle de son mentor.

Les dogmes...cela sonnait comme une fierté et comme un bien lourd devoir pour le chef de clan. Depuis son enfance on le pressait avec cela, et Yoruichi semblait le pousser à décompressé. C'était cela le but de ses moqueries ? Le noble le soupçonnait un peu depuis quelques temps, mais il ne pourrait sans doute jamais en être sûr. Cela restait  une simple supposition. Cette femme avait brisé son rang et rejeter ses devoirs, elle même le soulignait avec gravité. Mais pouvait il la juger alors que comme dit précédemment, Byakuya avait manqué de sombrer dans l'abysse des regrets. Sa pensée en restait  un peu là quand  la dernière question vint à s'imposer dans les airs...Une interrogation qui le laissa un peu pantois.. son combat  était il le même ?...ou bien courait il une chimère ? Voila qui sonnait curieusement en ses oreilles. Parlait-elle de ses promesses passées ? Ou bien de tout autre chose.. Ses sourcils marquèrent un peu son front encore démuni de ride.. offrant alors à ses traits un air bien moins placide mais tout aussi grave.


- Que veux tu dire par chimère et  ce combat identique à autre fois ?..  

A moins que cela ait un rapport avec leur sempiternelles querelles et poursuites... Bien qu'une fois, elle l'avait même fait se perdre dans le Seireitei, alors qu'il n'avait absolument pas le droit de s'y rendre..( Ref : Rp shinji). Cette réminiscence lui apporta un sentiment quelque peu désagréable de se sentir  plus petit tout à coup.... avec un boken en main.. Ce même boken qu'il avait briser ce jour là, face à ces trois hommes qui s'étaient moqué de lui et qui voulaient le rosser. C'était là son tout premier combat et son arme.. jamais il ne l'avait retrouver... sans doute gisait-il encore dans cette rue. Byakuya se tenait  à moins de deux mètres de son senpai à présent et bien que son visage reprenait un air des plus impassibles qui n'était pas sans rappeler Kuchiki Ginrei, peut être que cette femme lirait tout de même le désarroi qui le retenait alors.    



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