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Bleach Incarnation



 

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Un air de Déjà Vu...
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Un Air De Déjà Vu...












Je me trouve dans mon lit douillé, je m'étire et j'ouvre un œil lentement, il n'est pas vraiment tôt, il est au moins 15 h. Je me lève doucement et je traine mes pieds jusqu'à la salle de bain pour me passer un coup d'eau sur le visage, ça va m'aider à me réveiller. Il n'y a rien de tel qu'un peu d'eau et qu'un on café pour une bonne journée plein d'énergie. Une fois le visage humidifié, je me dirige vers la cuisine du repaire, rien de transcendant, une simple salle avec un frigo, une table et deux placards ou ranger les aliments, j'ouvre l'un d'eux et je me rends compte qu'il n'y a plus de café...la journée commence mal. Les autres ne sont pas là, ils sont passées où c'est bon à rien... Aller je file chez Kisuke, direction le magasin le plus bizarre que je connais pour boire un bon café chaud.

Je suis enfin dans la ville, le soleil tape bien, il fait beau et aucun incident ne vient perturber mon périple, après plusieurs minutes de marche j'arrive enfin au magasin Urahara, les deux gamins affreux me saluent, j'en fais de même et je rentre en déposant mes chaussures sur le tatami, l'enlevé mon béret et je me pose en tailleur devant une petite table où l'homme au béret vert et blanc rayé s'assoie aussi. Nous discutons ensemble et il me tend une lettre adressée à mon nom. Sur la lettre il y a d'écrit " Shinji, Baka rejoins-moi à la fête foraine ce soir j'ai une surprise pour toi " signé Hiyori. J'esquisse un léger sourire et une fois mon café fini je retourne à mon repaire.

Il commence à faire frais en cette soirée, rien de spécial ne s'est passé et Hiyori m'a donné rendez-vous ce soir à la fête foraine de Karakura, que veut-elle me dire . Il paraît que c'est important... Je verrais bien, elle va vouloir me frapper comme d'habitude... Je prends une veste couleur marron chocolat au lait et je l'enfile sur moi avant de sortir du repaire. Voilà je me trouve maintenant dehors, je fais un petit saut rapide et je me retrouve sur le haut d’un bâtiment en pierre et je regarde un peu le ciel, celui-ci et clair, aucun nuage, aucun brouillard, seulement une étendue bleu foncé parsemée d’étoiles qui scintillent tout plus les unes que les autres. La lune est pleine en cette belle fin de journée, je vais peut-être finalement passer une bonne soirée.

Après plusieurs minutes de schupo tranquille je vois au loin les magnifiques lumières de la fête foraine. Je dois avouer que c’est vraiment joli vu d’ici, bon je dois trouver la naine, ou peux se trouver Hiyori . Je fais mes recherches au cœur de la foule humaine, mais aucune trace de la blondasse a couettes où peut-elle bien être ? Je ne peux pas me permettre d'utiliser ses compétences surhumaines devant autant de monde, je vais donc éviter les déplacements rapides à coup de Shunpo et je vais marcher comme un humain normal. Ma veste ouverte, les deux mains dans les poches je me dirige en direction d'un vendeur de sucreries pour me faire un petit plaisir, cela fait très longtemps que je n'ai pas mangé de barbe à papa. Je passe ma commande, je paye et je récupère ma commande, je déchire un peu petit bout de ce sucre rose et je le porte à ma bouche, quel délice. Je continue ma route et me dirige vers la grande roue quand je vois une gamine habillé d'un survêtement rouge courir après un autre garçon, je prends mes jambes à mon cou et je décide de lui courir après, je pose ma main sur son épaule après l'avoir rattrapé, mais il ne s'agit pas d'elle...

Je continue se cherche la petite peste quand soudain je sens une présence étrange, je ne sais pas ce qui se passe mais je connais ce Reiatsu, je ne sais pas ou je l'ai déjà senti, mais je le connais... Je me dirige vers cette pression d'énergie spirituelle et je vois un homme grand et blond, avec une coupe de cheveux assez courte, qui est-il ? Je me rapproche doucement et un flash vient me surprendre, ça y est je me rappelle Taka Hideyoshi que fait-il ici . Je reste fixe ou je suis, a seulement quelques mètres de lui, je souris et je prends la parole.

- Yosh ça fait une baille sourcils tourbillons !

Je regarde l'énergumène sans bouge, la main ouverte sur le côté pour faire un signe de politesse, un grand sourire aux lèvres. Quelle sera sa réaction ? La dernière fois que nous nous sommes vue c'était à la Soul Society, il s'agit de mon ancien 7ième siège....




Mar 5 Mai 2015 - 0:48
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Anonymous
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aka.
Le retour des Blondinets en force \o/


C’est un Mardi, un jour de cours comme tous les autres. Il est déjà sept heures et demie, le lycée devrait bientôt fermer mais je suis encore là, dans ma salle de classe. Je suis assis au troisième rang, à côté de la fenêtre, et j’écris. Ce matin, sur le tableau, il y avait mon nom sur le tableau comme quoi je suis sous Toban, c’est-à-dire que je suis responsable de quelques paperasses pour la classe que le professeur principal nous a donné. Quel merdier, ouais. Et normalement, je devais le faire avec quelqu’un mais il s’est cassé et m’a confié tout le boulot. Mais j’suis pas libre, moi ! J’dois rentrer et travailler pour Kisuke sinon il va me foutre dehors. Le mec, il croit que je suis con, et que je vais gober qu’il va s’occuper de sa p’tite sœur à l’hosto’ pendant qu’ils se tapent des meufs. Genre, lui, avoir une petite sœur ? Il arrive même pas à s’occuper de lui-même ! Mais bon, que voulez vous, je suis une victime, une cible facile pour tous. Quand ils veulent pas faire un truc, il me le file à moi. Même les profs font ça. C’est abusé là, sérieux. Le plus chiant dans tous ça ? Je n’ai AUCUNE professeure, juste des hommes ! Quel dégoût. Il y a tant de prof sexy pourtant j’ai eu cette poisse de n’en avoir aucune. (Mais je peux toujours les draguer quand je veux, hein, c’pas un problème ça  ♥)

Je disais donc je suis dégoûté qu’on me laisse tomber et que je suis obligé de faire tout ce boulot à une heure aussi tardive. En plus, après tous ça, je dois encore bosser après jusqu’à minuit, quelle plaie… Déjà, j’ai pris aucune activité scolaire après les cours parce que j’ai déjà tous ce boulot après les cours, tous les jours, alors si je dois en plus m’épuiser avec du basket ou je sais pas quoi… Bon après, parfois, quand je vois les gens être aussi proche et parlez de leur clubs, j’dois avouer que je regrette un peu. Parce que je dois avouer que c’est comme ça qu’on se fait des potes la plupart du temps ou qu’on se rapproche d’eux. Je n’ai malheureusement pas eu cet expérience et la possibilité d’en faire, ce qui fait que je me retrouve seul. Bah, après tous, qui veut être ami avec un mec qui a plus de cent fois que son âge ? J’suis un vieillot quand même, même si ça se voit pas. Et je suis quand même l’un des plus grand de la classe, avec mes un mètre quatre-vingt et mes larges épaules qui cachent le tableau à quiconque est derrière moi (et j’en souffre, sisi.), même pour des Terminales. Bon après, la population japonaise est plutôt minus généralement, alors… Je fais un peu peur et mes sourcils en vrille sont pas très commode, alors on essaye plutôt de m’éviter ou de me foutre quelque chose à faire et m’écarter totalement de la population. Je soupire. Ma vie est dure.

Enfin fini. Je pose mon crayon, j’ordonne les feuilles, les ajuste pour qu’elles soient toutes bien droites & empilées l’une sur l’autre en vertical et me lève, le paquet en main. Je sors de la classe, traverse un ou deux couloirs par la droite puis m’arrête devant une porte. Je toque, rentre lorsqu’on m’accorde le droit d’entrer, tend le paquet de feuille à mon professeur principal, assis sur son bureau avec pleins de paperasses autour et une tasse de café bien chaude, m’incline légèrement et retourne dans la classe. Je me dépêche en fourrant tous mes affaires dans mon sac, le prend et sort du bâtiment.

Prenant ma fameuse bicyclette, je pédale jusqu’à la boutique d’Urahara. Je passe rapidement par le pont, la petite colline, la pente et près du lac, auxquels je prenais normalement beaucoup de temps à flâner et à m’arrêter parce que ce chemin est mon parcours de tous les jours et que j’aime beaucoup ses endroits, puis arrive enfin à destination. Il est déjà huit heures et quelques et je n’ai toujours rien fait. Je me dépêche d’enlever mes chaussures et me dirige vers la salle à manger où j’entend le bruit de la télévision, ouvre la porte et… constate qu’ils dorment tous sous le kotatsu, insouciants et ronflants. La table basse est remplie de cochonnerie avec le reste du dîner et des assiettes sales et vides. Ils ont donc déjà mangé… Je soupire et m’approche de chacun d’eux pour les recouvrir de couvertures plus chaudes et pour leur mettre des coussins en dessous de leur tête. Je débarrasse silencieusement la table, en sortant et rentrant à pas de loup pour ne pas les réveiller. Et puis, dans la cuisine, j’aperçois une petite note soyeusement pliée à d’une assiette de nouille sous un couvercle; j’en déduis que c’est ma part. Je déplie la note et la lit. « Manges tranquillement ton repas que Tessai a fait, les enfants se sont occupés de tes livraisons. Tu dois être exténué, mais je dois te demander une dernière chose : à neuf heures, je voudrais que tu ailles chercher quelque chose pour moi à la fête foraine près de la grande roue, c’est une marchandise importante. Personne ne doit te voir, puisque tu vas devoir la voler. (La photo est juste à côté, tâche de ne pas te trompes pas!) Je sais que tu peux le faire, courage ! ♥  Ton patron favori. »

Génial. Attend, il a dit quoi là, je dois la voler ? Ben super, moi qui suis un criminel recherché à la Soul Society, j’en serais dans un cirque aussi ? Mais ce n’était pas écrit dans le contract ! (Même s’il y en pas…) Merde, Kisuke-san, tu veux me mettre à dos toutes espèces qui existent sur terre ou quoi ? La dernière fois, j’ai dû voler un veau qu’une ferme et j’ai dû me mettre à dos la vache Betty et la vieille peau Kokoro. (Et ça a mal fini en plus.) Et maintenant ça sera quoi ? Une girafe cette fois-ci ? Un lionceau ? Parfois, il est pire que ce dénommé Mayuri dont j’entends parler tellement de fois… Ton patron favori ? Mon cul ouais, tu vas voir, je vais te foutre dans le Hueco Mundo, merdier de boss.

Je mange sans broncher, met les plats sales dans le lave vaisselle, change mes vêtements et, empoignant mes clés, je sors et monte sur ma bicyclette. Soudain, j’aperçois la moto qu’on utilise pour livrer nos marchandises (qui n’a aucune décoration, histoire de rester bien discret), laisse mon vélo enchainé près de la porte et enfourche le véhicule. Un permis ? Bien sûr que j’en avais pas, mais ça ne doit pas être si dur qu’un vélo, non ? Je ne l’utilise pas assez souvent mais, bon, la fête foraine est à genre deux pas d’ici, alors pourquoi pas ? Et puis merde, quoi, j’ai plus de dix huit ans quand même, j’peux très bien me débrouiller ! Je pose mon sac dans la top case, met mon casque et démarre le véhicule. Je me sens d’un coup rejeté par l’arrière mais je tiens bon et me concentre pour conduire ce véhicule. Bon, je me débrouille assez bien après l’avoir utilisé deux ou trois, j’ai pas besoin de permis tant que je conduis bien. Et pour l’instant tout va bien. Après quelques minutes, j’entends le bruit de la fête foraine de plus en plus à mesure que l’on s’approche. Je vire à gauche et m’arrête devant le grand guichet illuminé où est écrit « ENTRANCE » à côté. J’arrête le véhicule, j’enlève mon casque, arrange ma coiffure et descend de mon véhicule. Je range mon casque, attache mon véhicule à une serrure, prends mon sac et, après avoir pris un ticket, je rentre dans la fête foraine.

Il me semble que c’est ma première fois que je rentre dans une fête foraine, à moins que je sois déjà venu avant que je ne devienne un Shinigami; mais ça, je ne me souviendrais jamais. Autrement, je l’ai vu de loin alors que je ne passais pas loin pour livrer quelque chose ou par-dessus les nuages dans mes missions de Shinigami. Je n’ai jamais vraiment éprouvé l’envie d’y rentrer, puisque je n’étais plus un petit gamin de sept ans, mais j’avoue que j’étais curieux plusieurs fois. Et c’est vraiment surprenant. En rentrant, tu te dis « comment il fait pour putain d’ouvrir ses merdiers de lumières ? Comment il fait pour lui faire bouger son cul à celui-là ? » et encore pleins de comment-ci, comment-ça… Bon, ok, j’avoue : je veux bien essayer l’une d’elle finalement. Ben quoi ? Vous aussi, chers humains, vous avez ce que vous appelez nostalgie, non ? Ben moi, je ne suis jamais rentré dedans alors je veux savoir comment on ressent… Non, je dois aller chercher la marchandise. Pas question de rentrer… BON ALLEZ, juste le bateau pirate, parce qu’il a l’air marrant.

Je me mets alors derrière la longue file d’attente. J’observe les types de gens qu’il y a dans la file. Alors il y a des couples, des gamins fous qui savent quand même qu’ils sont trop minus pour rentrer, deux vieillots qui sont tellement existés qu’ils ressemblent à des gamins de huit ans et puis… ah je vois un célib’ là-bas qui a l’air d’avoir mon âge… m’enfin, ce couple de vieux sont plus proche d’avoir mon âge que ce mec, mais celui-ci semble avoir vingt cinq ans donc je ne suis plus trop inquiets. Ah, y’a même des gens qui sont hauts comme trois pommes… Les pauvres, ils ont vraiment le physique d’adultes mais je ne sais pas s’ils vont pouvoir rentrer…. Euh, je fous quoi là ? Je ressemble vraiment à une vieille mémé qui épit ses voisins pour balancer des rumeurs bizarres… Je me demande vraiment si mon âge affecte mes manières. Ouh là, j’ai peur d’un coup. Je me demande si mon accent n’est pas trop vieillot non plus ? Bon, vraiment à quoi je pense…

Je me tourne de l’autre côté – pour m’empêcher de dire d’autres conneries encore – et aperçois un stand de barbe à papa. Hmm, ça a l’air bon. J’ai goûté celles qui étaient dans des boites dans les centres commerciaux mais jamais goûté à celles préparées directement devant toi dans les fêtes foraines. Je devrais m’en prendre une après, sinon je vais perdre ma place. (Et je vais vomir en plus.) Euh… je ferais mieux de sortir de là. VRAIMENT. Je ne suis pas venu m’amuser, bordel, reprends-toi Taka !

« - Yosh ça fait une baille sourcils tourbillons ! »

Okay, vraiment, je DOIS dégager de là. Non seulement, cette personne me connait, mais en plus c’est Capitaine Hirako. Le seul que je ne voulais pas voir de tous, surtout pas dans une fête foraine en attendant dans une file, seul. Dans un bateau pirate en plus, genre. Plus de poisse que ça ? Tu meurs.

En bousculant et en s’excusant un peu à tout le monde, je tourne le dos à mon ancien-capitaine et me faufile entre les foules, fuyant immédiatement cette personne. Après avoir foncé sur au moins six enfants, dix couples et un groupe de vieillot qui devrait plutôt aller dormir que se promener dans un parc d’attractions, je me retrouve dans un endroit sombre de la fête foraine, sûrement derrière les attractions où on stock dans les réserves toutes sortes d’objets et d’outils. Bref, on s’en fou. Je repris mon souffle et relève ma tête. Je me rends compte que je suis à côté du cirque. Oh, comme par hasard. Je me dépêche alors de me cacher en premier puis cherche dans les alentours ce qui ressemblait à cette marchandise. (…)

Ah, enfin ! Non, pour une fois, ce n’est pas un animal caché dans ce sac. Ça a l’air d’une sorte de… poudre ? Bref, pas le temps pour des devinettes, ‘faut y aller. Je fourre le sac dans mon sac et… Merde. J’suis foutu. On m’a vu.




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Ven 8 Mai 2015 - 14:13
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