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 I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû

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MessageSujet: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Dim 12 Juil 2015 - 0:13

Journée comme les autres à la san ban tai. Bon nombre de Shinigami étaient occupés à s'entraîner sur les terrains de leur division. Plusieurs joutaient, certains à coups de bokken et d'autres avec leur katana. Quoi qu'il en soit, les terrains d'entraînements de la san ban tai étaient, comme tous les jours, lieux de sueur et de sang. Il y avait quelque chose d'admirable dans cela, à voir tous ces hommes et ces femmes qui avaient été trahis, mais qui, lentement, se relevaient. Chaque coup de katana, chaque Kidô prononcé marquait un pas de plus vers la force. Vers la puissance de se tenir devant l'adversité, et pour protéger ce qu'on doit protéger.

Il était important pour Aiko que sa division se serre les coudes. Qu'ils sachent tous qu'ils étaient toujours là les uns pour les autres, qu'ils surveilleraient tous leurs arrières. Et qu'elle était le pilier qui pouvait les tenir tous ensemble, vers qui ils pouvaient se tourner dès qu'ils avaient un problème. Quelqu'un dans lequel ils pouvaient se resourcer et puiser de la force. Elle n'était pas leur mère, mais elle n'était pas non plus simplement celle qui donnait les ordres. Elle était ce qui les tenait tous ensemble, la pierre angulaire sous laquelle ils se rassemblaient.

Ils n'étaient peut-être pas une famille. Mais ils étaients tous des companions. C'était ce qu'Aiko voulait. Parce qu'ainsi, tous ensembles, ils seraient plus forts. Une seule entité. Que tous se soutiennent. C'était son but, son rêve pour la san ban tai. Et elle y travaillait fort.

Première étape, s'entraîner avec les membres de la san ban tai le plus souvent possible, ce qu'elle était en train de faire. C'était du trois contre un, pour l'instant, à l'aide de bokken. C'est alors qu'elle se défendait face à ces trois adversaires du moment que la san ban tai Taicho pensait à toutes ses choses. Déjà, les terrains d'entraînements commençaient à se ressentir de cette camaraderie qu'elle souhaitait instiller. Ça se ressentait. Et elle en ressentait une certaine fierté. Elle continuerait de venir ici, le plus souvent possible, quand elle le pouvait. C'était d'une pierre deux coups, en plus, puisqu'elle-même s'entraînait du même coup.

Elle bloqua un coup qui arrivait à sa droite. Un autre vint immédiatement de la gauche, mais elle l'avait vu venir: c'est avec la poignée du bokken qu'elle bloqua ce coup-là. Dans son dos, elle sentit son dernier adversaire qui se dirigeait vers elle. Les deux sur ses côtés bloquaient son arme entre les leurs et affichaient des sourires satisfaits. Ils croyaient avoir gagné. Un léger sourire anima les lèvres d'Aiko.

Ils ne le virent pas venir: c'est avec son pieds droit qu'elle dégagea son bokken, qu'elle avait lâché, d'entre ceux des deux sur les côtés. Elle remonta son pieds, se baissant par la même occasion, utilisant donc le katana de bois et son pieds pour bloquer l'attaque qui venait de derrière. Les deux Shinigami sur les côtés, surpris, se retrouvèrent à frapper leur bokken l'un contre l'autre, et celui qui était venu de derrière eu son attaque bloquée.

Elle rattrapa son bokken au vol alors qu'elle reposait son pieds au sol. Elle se tourna vers ses trois adversaires du moment, un léger sourire toujours jouant sur son visage. Elle les félicita pour cette stratégie et ce travail d'équipe. En effet, elle ne souriait pas d'avoir réussi à s'en sortir: ça, elle le savait depuis le début. Mais leur coopération la rendait fière surtout que, au départ, ils avaient plutôt adopté une stratégie de chacun pour soi.

C'est alors qu'elle les félicitait qu'elle ressentit une énorme pression spirituelle s'approcher. Elle donna congé aux trois Shinigami et se tourna dans la direction d'où venait ce reiatsu. Entra un homme portant un masque et un long manteau bleu. Immédiatement, il remarqua un Shinigami qui s'entraînait au Kidô. Une femme qui avait intégré la san ban tai un peu après qu'Aiko en soit devenu le Taicho. Yuki. Elle venait de lancer un Sôkatsui plutôt pas mal, du moins elle s'était grandement améliorée depuis les premières fois. La san ban tai Taicho avait vu cette femme passer d'une utilisatrice de Kidô médiocre à une avec un grand potentiel avec l'aide de ses compagions. Kira Izuru lui-même l'avait aidé.

Enfin bref, l'homme se dirigea vers elle et lui donna quelques conseils. Par la même occasion, il se tourna dos à Aiko, qui pu apercevoir le signe brodé dans le dos de son manteau. Elle avait deviné à l'aide du masque et du fait qu'il ne portait pas un haori avec un tel niveau, mais un membre du Kidôshu? Le chef lui-même, probablement, vu son niveau apparent. Il était étrange de le voir ici. C'est donc après qu'il aie fini de conseiller Yuki qu'Aiko s'approcha vers lui, s'inclinant légèrement.

« Sumimasen. Puis-je vous aider? »
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MessageSujet: Re: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Dim 12 Juil 2015 - 1:28

N'étant presque pas sorti de sa tour d’ivoire du Kidôshû depuis près de quatre cent ans, Ryû avait un retard monstre niveau tendance et autres trucs « in » chez les shinigamis. Bon, tout cela, il n'en avait pour ainsi dire rien à faire. Ce qui l’intéressait vraiment, c'était qui était capitaine. Ainsi va la vie dans notre univers impitoyable. Bien souvent, seuls les capitaines brillaient, ou du moins, ils combattaient entre eux, entre âmes de niveau capitaine. Bien évidement, il connaissait déjà le capitaine de la première division, Yamamoto-sama, mais aussi les « vieux capitaines », tels que Unohana-taichô de la quatrième division, Kyoraku-taichô de la huitième division et enfin Ukitake-taichô de la treizième division. Il avait aussi vaguement vu une personne en haoiri ressemblant à un Kuchiki et une sorte de chien géant au Mont du Sôkyoku, quand il était allé assurer la sécurité des membres du Kidôshû envoyés libérer la bête.

Ainsi, il s'était mis comme objectif de rencontrer et jauger tout les capitaines qu'il ne connaissait pas. Si bataille il devait y avoir, ce seraient neuf individus auxquels il devrait confier sa vie et qui en retour lui confieraient la leur, et Ryû estimait que ce genre de lien méritait bien une tasse de thé et des biscuits. Dans un sens, lui n'avait pas vraiment besoin de se présenter. Il était le Dai Kidôchô après tout. N'importe qui aillant passé au moins quelques semaines à l'académie Shin'ô savait que son point fort était le kidô sous toutes ses formes et que c'était comme ça qu'il se battait. Mais eux, les capitaines du Gotei 13, quel types de shinigami étaient ils ? Comment évoluaient ils ?

Il s'était donc présenté à l'entrée des quartiers de la Troisième Division. Une division de traîtres. Oh, il ne leur jetait pas la pierre. Après tout, son prédécesseur aussi avait été renvoyé de son poste. Mais bref. Il était entré dans la division, attirant un certain nombre de regards sur lui. Un dadais en bleu attirait l'attention dans le monde noir et blanc des shinigamis. Il se dirigea à l'oreille, entendant une clameur venir d'un coin des quartiers. Un entraînement peut être ? Cela attira l'attention du Kidôshû Sôshi. Peut être pouvait il aider ? Bah, il pourrait bien aller voir la capitaine après, non ? Et puis qui sait, peut être que l'aide qu'il procurerait lui rendrait service. D'une pierre deux coups.

Il arriva assez discrètement vers le lieu d’entraînement. De toute façon, tout le monde était trop occupé pour faire attention à l'arrivant. Il scanna la zone du regard. Il avait repéré le coin des utilisateurs de kidô. Parfait. La première personne qu'il aida était un jeune homme qui se trompait dans les incantations. Loin de se moquer de lui, Ryû lui redonna la bonne incantation. Le jeune homme avait l'air livide, comme s'il avait vu un fantôme. Ryû n'avait pas l'habitude d'être une sorte de « légende » vivante, d'être une personne dont l’existence était parfois oubliée par le Gotei 13. Il aida ensuite une jeune demoiselle. Sa technique était bonne. Mais il lui manquait un petit quelque chose. Ryû la fixa pendant quelques secondes s’entraîner. Ses sorts étaient bien formés, mais pas parfaits. Ryû se creusa les ménages, jusqu'à trouver ce qui clochait. Il s'approcha d'elle et posa sa main sur son épaule.

« Ho ho ! Bien joué ! Si je peux me permettre, il faut mieux prononcer l'incantation. C'est le grand secret du Kidô ! Articuler. L'incantation n'est pas une composante obligatoire du sort, vous le savez déjà. Mais l’intérêt de l'incantation est ailleurs. Pour produire un sort, il faut concentrer son reiatsu d'une certaine façon. Et c'est là que l'incantation arrive. Elle vous met dans une bonne condition, vous fait transformer votre énergie de la bonne façon. Répétez après moi, d'accord. »

La shinigami lui lança un regard en coin ? Mais quel était ce clown. Néanmoins, le clown prononça l'incantation de façon presque exagérément articulée et produisit une petite boule d'énergie blanche dans sa main.

« Bien évidement, je ne vais pas lancer vraiment le sort, mais vous voyez ce que je veux dire ? Enfin, entendez plutôt. »

Il était content de sa blague. La jeune shinigami l'imita et lança le sort un peu mieux. C'était encore loin d'être parfait, mais, avec le temps. Il lui ébouriffa les cheveux.

« Félicitations ! Continue comme ça ma petite. »

Une voix derrière lui le fit se retourner. Il se retrouva face à face avec une blonde en haori. Il frappa deux fois des mains, visiblement plein d'excitation.

« Ho ho ! La personne que je cherchais. Ravi de vous rencontrer, honorable capitaine. »

Il se courba devant son interlocutrice.

« On me connaît sous le titre de Kidôshû Sôshi ou encore de Dai Kidôchô. Ravi de vous rencontrer. »

La voix de l'homme était emplie d'humilité. Il n'étalait pas ses titres pour montrer ses muscles, mais simplement pour le protocole.

« Serait il possible de prendre quelques minutes de votre temps ? J'aimerai vous connaître. »

Droit au but et légèrement maladroit comme toujours.
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MessageSujet: Re: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Lun 13 Juil 2015 - 8:09

Vraiment? Il était là pour elle? Aiko était légèrement confuse. Qu'est-ce que le Kidôshu Sôshi pouvait bien lui vouloir? Surtout qu'il ne sortait presque jamais, comme tous les membres de sa division. Division qui, elle-même, était entourée de mystère. Même la san ban tai Taicho n'avait presque aucune idée de comment les choses se passaient en son sein, et elle était Taicho. Néanmoins il avait été facile de reconnaître leur chef, si ce n'était par le masque ou par l'habit, par la quantité de reiatsu qu'il dégageait. C'était impressionant. Aiko pouvait même voir autour d'elle quelques Shinigamis qui semblaient avoir un peu de difficulté à se mouvoir sous cette pression. Il serait important de s'éloigner assez rapidement, afin de ne pas trop les importuner.

Elle s'inclina à la même hauteur que le Kidôshu Sôshi lorsqu'il se présenta. Tiens, il n'avait pas mentionné son nom. Sûrement pas un oubli, puisque ce genre de chose était élémentaire. Elle s'en tiendrait donc à l'appeler par son titre.

« Iwasaki Aiko, san ban tai Taicho. Ravie également. »

Il voulait... la connaître? Hm, il était vrai qu'en temps de guerre, connaître ses alliés était aussi, sinon plus important que de connaître l'ennemi. Et Aiko ne pouvait pas exactement se targuer de connaître l'homme devant elle. De toute manière, peut-être était-il le temps de terminer l'entraînement pour la journée.

« Bien sûr. Donnez-moi un instant. »

Elle se retourna, allant ranger le bokken qu'elle tenait toujours, et replaçant sous sa ceinture son Zanpakutô, qui avait été posé contre le mur. Elle revint d'un pas rapide vers le Kidôshu Sôshi, et l'invita à la suivre d'un mouvement. Ils marchèrent à travers la division et jusqu'au bureau d'Aiko, qui était à l'opposé de la salle d'entraînement. Ce n'était pas elle qui avait décidé de l'emplacement, mais elle avait toujours assumé que le bureau du Taicho se trouvait loin des terrains d'entraînement afin de ne pas être dérangé par la clameur qui y régnait.

Dans tous les cas, la san ban tai Taicho ouvrit la porte de son bureau et invita le Dai Kidôchô à entrer en premier, le suivant de près et fermant la porte derrière elle. Elle se dirigea vers l'armoire où elle avait sa réserver de thé en cas de nuit blanche, qu'elle avait restocké récemment, et en sorti de quoi faire du thé. Elle fit chauffer de l'eau en silence, puis s'exécuta. Elle finit par apporter un petit plateau avec la théière et deux petites tasses à la petite table où elle avait, en entrant, indiqué à son invité de prendre place. Elle s'assit en face de lui et lui servit une tasse de thé, la posant délicatement devant le Kidôshu Sôshi.

« Donc. Que puis-je faire pour vous? »

Elle tenta de réchauffer ses doigts toujours froids contre sa propre tasse, regardant son invité. Elle était toujours vaguement intriguée par la raison de sa présence, et ce qu'il pouvait exactement lui vouloir. Elle s'attendait à des questions, peut-être. Il était en service en tant que chef de sa division depuis plus longtemps qu'elle, dans tous les cas, et peut-être était-il ici pour l'évaluer, à sa propre manière. Elle doutait que ce soit par ordre d'un supérieur, puisqu'ils n'en avaient pas de commun. Cependant, elle comprenait le besoin qu'il pourrait avoir de savoir si elle était à la hauteur. Il n'y avait rien de pire que de douter ses alliés en tant de guerre.
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MessageSujet: Re: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Lun 13 Juil 2015 - 19:08

Ah, elle l'avait cru. Bien, il pouvait réduire la quantité de pression spirituelle qu'il émettait. C'était là sa seule preuve qu'il était qui il prétendait être. Après tout, n'importe quel illuminé pouvait mettre un manteau bleu et crier sur les toits qu'il était le Kidôshû Sôshi. Les gens autour de lui commençaient à mieux se sentir. Bien, il aurait détesté leur causer plus de soucis. En silence, il suivit la capitaine jusqu'à son bureau en observant bien ses alentours. C'était propre et rangé. On peut dire beaucoup sur une personne en voyant l'état de son intérieur, et Ryû était content de ce qu'il voyait. Toujours sans un mot, il s'assit devant son interlocutrice. Une tasse de thé. Il porta la main devant sa bouche et une petite lueur se fit voir. Magiquement, le morceau du casque bloquant sa bouche avait disparu. Un petit tour sympa à faire en soirée, si vous en avez la possibilité.

« Aiko, vous dites ? C'est pour le bleu, ou pour l'amour ? Ho ho ! En tout cas, c'est un joli prénom, qui inspire la douceur, mais aussi la conviction. »

Son ton était légèrement rigolard, dépourvu de moquerie. Il frotta ses mains, faisant grincer le tissu de ses gants et prit la tasse, qu'il mit à sa bouche. Il but doucement une gorgée et la reposa. D'un ton cette fois si un peu plus sérieux mais toujours doux, il s'expliqua :

« Vous devez surement vous demander « Mais que me veux le Kidôshû Sôshi, lui qui ne sort jamais ? », et vous avez raison. Laissez moi commencer par le début, voulez vous bien. Je sais que je vais dire des choses que vous savez, mais un exposé incomplet n'est pas un exposé. »

Il posa ses mains sur ses genoux.

« Tout en haut, il y a le Roi des Âmes et la Famille Royale. Le Roi des Âmes donne à la Chambre des 46 mandat pour gouverner la Soul Society. »

Il fit une petite pause, pour s'assurer que pour l'instant, il n'avait pas perdu Aiko en route.

« Les forces armées de la Soul Society sont contrôlées par cette Chambre des 46 et son divisées en trois. En premier, nous avons l'Onmitsukidô, dirigé par le Capitaine de la Deuxième Division, qui sert de police et d'espions. En second, le Kidôshû, dirigé par votre humble serviteur. Je ne peux pas vous dire ce que l'on fait, mais vous devez savoir sûrement qu'une partie de notre rôle est de faire en sorte que ce qui doit être dehors reste dehors et ce qui doit être dedans reste dedans. »

C'était une vision très succincte et petite des œuvres du Kidôshû, mais il n'avait malheureusement ni le droit ni l'envie d'en raconter plus.

« Enfin, le Gotei 13, dirigé par Yamamoto Genryûsai Shigekuni, le Sô-Taichô, dont le rôle est de s'occuper des hollows et de maintenir la sécurité de la Soul Society. Mais ça, vous le savez. »

Il prit une inspiration. Il arrivait à la partie pas sympathique.

« Le soucis, c'est que le Gotei 13 semble peiner en ce moment. Je ne lance la pierre à personne. De ce que j'ai pu comprendre, personne n'aurait pu voir venir la trahison de cet … Aizen, c'est ça ? Mais toujours est-il que ceci associé aux événements récents, comme l’enlèvement d'un capitaine, font que je me suis posé des questions. J'ai toute confiance en Yamamoto-sama, bien évidement. Il est un shinigami hors-pair, le meilleur d'entre nous. Mais il a besoin d'avoir les meilleurs outils possibles entre ses mains, donc je me suis demandé. Je suis moi même un shinigami de niveau « Capitaine ». Ne puis-je pas aider, même si ce n'est pas mon rôle ? J'ai demandé à mes camarades du Kidôshû ce qu'ils en pensaient. Certain pensaient que nous avions d'autres chats à fouetter. D'autres étaient d'accord avec moi. Un vote à eu lieu, et au vu des résultats, il s'est avéré que j'ai eu l'autorisation d'aller proposer mon aide au Gotei 13. Le Sô-Taichô a accepté, jugeant comme moi qu'une paire de bras en plus n'était pas de trop. »

Il fit un instant de silence et porta sa main sous son manteau, à sa hanche. Il en sortit un petit poignard que l’œil avisé pouvait reconnaître comme un zanpakuto. Il le retira de son fourreau et le posa sur la table.

« Je ne suis pas un guerrier. Vous êtes les dieux de la guerre, je suis un savant. Mais le destin a voulu que nous combattions ensemble. A l'avenir, il se peut que je doive mettre ma vie entre vos mains ou que vous deviez mettre votre vie entre mes mains. Je pense que la moindre des choses est de se connaître un minimum, non ? Ceci est mon zanpakuto, Sôtônowashi no Yûrô. C'est un zanpakuto basé sur le kido, d'élément électrique. Quand je dois me battre, j'utilise bien évidement le kidô. »

Il planta son regard dans celui de Aiko-Taichô.

« Et vous ? »
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MessageSujet: Re: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Ven 17 Juil 2015 - 0:41

Pour le bleu, ou pour l'amour?

« ... »

Les yeux d'Aiko s'écarquillèrent légèrement. Elle... n'y avait jamais pensé. Ne l'avait jamais vraiment réalisé. Et l'ironie de la chose la frappa comme une vague d'amertume et de douleur. On lui avait donné ce nom, sans savoir. Et ceux qui l'avaient nommé, ses parents... Voilà bien soixante-dix ans qu'elle ne leur avait pas adressé la parole. Qu'elle ne les avait même pas vu. Elle n'avait jamais gardé un contact régulier avec eux, et ce depuis son entrée à l'Académie. À l'époque, ça avait été parce qu'elle ne supportait pas de porter ce faux sourire qu'ils voulaient qu'elle porte. Ils tentaient toujours de garder contact, mais elle n'était que peu réceptive.

Quand elle avait rencontré Sakuya, les choses avaient changé. Elle le leur avait présenté, et soudainement elle leur parlait plus souvent. Ils l'adoraient. Peut-être parce qu'il était un homme formidable, ou peut-être parce qu'il animait finalement leur fille d'un vrai sourire.

La dernière fois qu'elle leur avait parlé... C'était peu après leur avoir annoncé les fiancailles. Et quand il était mort... Elle n'avait pas pu leur annoncer. Elle ne les avait pas revus depuis. Parfois, sa culpabilité face à ce fait l'envahissait. Mais, pour l'instant, elle ne pouvait pas penser à cela. Elle devait ignorer le violon de son coeur qui pleurait un peu plus fort pour la peine des autres.

Aiko se contenta donc d'hocher légèrement la tête aux affirmations du Dai Kidôchô, mais elle ne sourit pas. Elle haïssait porter un faux sourire, et se le refusait. Lorsqu'il se mit à expliquer toutes ces choses qu'elle savait déjà, elle l'écouta attentivement, repoussant les pensées pour ses parents qui tentaient de s'imposer dans son esprit. Cet homme était intriguant, et un peu étrange, si elle pouvait se le permettre. Elle imaginait que c'était sûrement parce qu'il ne sortait jamais, justement. Enfin, elle ne savait pas vraiment comment ça se passait dans le Kidôshu, peut-être que ça n'avait rien à voir. Enfin.

Et voilà. Elle avait visé dans le mille. Il voulait mieux connaître ses alliés. En temps de guerre, elle ne refuserait certainement pas ce genre de chose. Comme elle ne refuserait pas un allié de plus, même si leur organisations ne travaillaient pas toujours de concert. Surtout si le Sôtaicho avait donné son accord, alors qui serait-elle pour le contester? Elle continua donc d'écouter attentivement son invité, tout en buvait tranquillement quelques gorgées de thé. Lorsqu'il termina son exposé, son Zanpakutô posé sur la table, Aiko posa sa tasse.

Lentement, elle dégaina Shojo no Junjou. Elle ne la posa pas sur la table, cependant, la tenant simplement dans sa main, à l'horizontal. Elle ne savait pas trop quoi révéler sur son Zanpakutô. Elle n'en parlait pas beaucoup et, en vérité, très peu de personnes connaissaient son pouvoir réel. Elle n'en avait pas honte, ça jamais, mais elle savait à quel point il était facile de changer la perception des gens face à elle lorsqu'ils apprenaient son pouvoir, qui était censé être une réflection d'elle. Et ce l'était, le coeur brisé, mais ça, ils ne le savaient pas.

« Voici Shojo no Junjou. C'est un Zanpakutô qui cause la douleur. »

Elle le laissa en vue de son invité pendant quelques instants encore, avant de rengainer son katana.

« Je suis une combattante qui se base majoritairement sur le Zanjutsu. »

Elle hésita un instant à mentionner que le Kidô était son point faible. Elle sentait que c'était peut-être important de mentionner ce genre de choses, les faiblesses j'entends. Mais elle était légèrement honteuse d'annoncer qu'elle n'était pas très bonne en Kidô devant le Kidôshu Soshi. Elle devait pourtant parler de ses faiblesses. Tant pis.

« Malheureusement, le Kidô est mon point faible le plus flagrant. »

Elle ne disait pas ça avec pour but qu'il se propose de l'aider, d'ailleurs elle ne pensait pas du tout à cela. Simplement parce qu'elle assumait directement que cet homme était bien trop occupé pour ce genre de choses, comme elle était très occupée également.
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MessageSujet: Re: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Ven 17 Juil 2015 - 19:27

Hum. Avait-il dit une bêtise ? Le regard de la capitaine s'était écarquillé. Mais pourquoi ? Était ce parce qu'il avait dit des choses négatives sur le Gotei 13 ? Parce qu'il lui avait expliqué le fonctionnement de la Soul Society et qu'elle le prenait pour un salaud prétentieux ? Non, elle avait cillé avant. La couleur bleu ? Ça devait être ça. Seigneur, si elle détestait la couleur bleue, elle devait être mal à l'aise, d'avoir un interlocuteur tout en bleu. La pauvre. Mais bon, c'était son uniforme, il était ainsi. Et puis, il ne pouvait pas le savoir, non ?

Il écouta avec attention ce que disait la capitaine. Ainsi, son zanpakuto avait comme capacité d'infliger de la douleur. N'était ce pas là le principe d'une arme ? Ryû réprima un sourire.  Il avait presque fait la réflexion, mais si elle n'était pas de base très cool avec son uniforme, il n'allait pas rajouter des blagues par dessus. Et puis, il n'était pas idiot, il se doutait bien que Shojo no Junjou devait avoir une capacité spéciale. Peut être jouait il sur les nerfs. Quoi qu'il en soit, il était bien content d'être du bon coté de la lame. Son propre zanpakuto pouvait infliger « gratuitement » de la douleur, et ce n'était pas là son utilité principale. Alors un zanpakuto uniquement basé sur ça …

Comme prévu, elle était basé sur le zanjutsu. C'était logique, pour Ryu. Le ton doux, il dit :

« Encore heureux que le kidô n'est pas votre point fort. Le chômage ne me fait pas vraiment envie et je ne souhaiterait pas perdre ma place. »

Sa bouche se déforma en un rictus qui se voulait être un sourire. L'homme n'avait visiblement pas vraiment l'habitude de montrer ce coté là de son visage. Ça lui donnait un air étrange, presque effrayant. Il continua à parler.

« Vous savez, c'est normal. Il y à peu de gens capables d'utiliser le kidô à très haut niveau, comme ça demande beaucoup plus de travail que le zanjutsu. Le zanjutsu est dur à maîtriser, je ne dis pas l'inverse, loin de là. Mais bon, vous le savez bien, il est plus facile et rapide de devenir un maître de zanjutsu qu'un maître du kidô. »


Il prit une autre gorgée de thé. Il avait l'impression de se montrer extrêmement désagréable avec la capitaine, à rabaisser son art de prédilection ainsi et à gonfler l'importance du sien. Certes, son avis personnel était que le kidô était supérieur au zanjutsu, mais pas que le zanjutsu n'avait aucun intérêt, loin de là.

« Seules quelques personnes peuvent maîtriser les deux arts en même temps. Regardez, moi, si on exclue ma quantité de reiatsu, je suis sur qu'une bonne partie de votre division peut me prendre à l'épée sans soucis. L'important, c'est d'être content de ce qu'on à. »

Il sentit une légère chaleur monter à ses joues. Même une personne avec une compétence en « Relations » sentait qu'il était en train de s'enfoncer.

« Je veux dire … Vous êtes capitaine, alors personne ne peut rien vous dire. Enfin … Ahem. »

Il se racla la gorge, sifflota un peu et se tapota les jambes en détournant le visage. Peut être qu'un jour, Ryû apprendrait à fermer son grand clapet. Ironique, non, pour le Kidôshû Sôshi ? Quelques secondes d'un silence gênant passèrent. D'une petite voix, il proposa quelque chose à son interlocutrice.

« Ahem. Si vous voulez, vous pouvez me faire une liste de vos points forts en kidô, que j'étudie ça. Comme ça, je pourrait peut être vous donner des conseils. Enfin, si vous le voulez hein. Vous êtes déjà assez forte. »

Ryû se gratta la jambe, signe qu'il souhaitait aller se cacher très loin, très vite. L'homme était visiblement mal à l'aise et semblait vraiment ne pas avoir l'habitude de discuter avec les gens.
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MessageSujet: Re: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Sam 18 Juil 2015 - 23:34

Il était modeste, pour le Kidôshu Sôshi. Même si elle avait été forte en Kidô, Aiko doutait fortement avoir même pu intégrer le Kidôshu. Enfin, elle ne l'était pas donc, finalement, elle n'en savait rien. Elle avait un talent naturel pour le maniement du sabre, pas pour la manipulation de son reiatsu, et qui sait ce qui serait arrivé si ça avait été le contraire. Et puis, elle devait avouer qu'elle aimait manier une épée. Il y avait quelque chose de presque beau dans les lames s'entrechoquant, dansant la danse de la mort. Une beauté morbide, peut-être. Et c'était plus personnel aussi, que de lancer des sorts à distance. Et lorsqu'on combattait un ennemi, lorsqu'on s'apprêtait à mettre fin à sa vie, il était important que ce soit quelque chose de personnel.

Il n'était jamais amusant ou agréable de tuer. Mais c'était quelque chose qui devait se faire, parfois. Quelque chose qu'on ne pouvait éviter, une fatalité. Un devoir. Mais on ne pouvait pas se permettre de le faire de loin, avec un détachement. Il fallait être entièrement conscient et entièrement responsable lorsque l'on prenait une vie. Être près, sentir le sang sur nos mains, la vie s'échapper du corps. Toute autre chose était de la lâcheté, ou simplement de l'inconscience. Tuer n'était pas beau. Il fallait en prendre toute responsabilité lorsque ça se passait.

C'est à ce moment que le Kidôshu Sôshi tenta de la réconforter en annonçant que son art était bien plus compliqué et long à apprendre que celui d'Aiko. D'un côté, elle voyait d'où il voulait en venir... De l'autre, elle tiqua légèrement. Bien sûr, devenir un maître du Kidô prenait plus de théorie. Il y avait plus de choses à apprendre. Mais devenir maître du Zanjutsu prenait plus que cela. Il était facile d'en retenir la théorie, mais la pratique prenait bien plus longtemps. Devenir un maître recquierait un nombre énorme d'heures. Il fallait du contrôle sur chacun de ses muscles, être conscient de chacun de ses mouvements. C'était quelque chose qui prenait du temps. Bien plus de temps que d'apprendre des sorts et les maîtriser, selon Aiko.

Cependant, elle ne fit pas de commentaire. Elle aurait pu, puisque cet homme n'était pas son supérieur, mais elle préfèrait ne pas se le mettre à dos. Cependant, il continua de parler. Il s'enfonçait. 'Être content de ce que l'on a'? La san ban tai Taicho restait calme, mais il la faisait de plus en plus tiquer. La seule chose qui l'empêchait de penser que cet homme n'était qu'un prétentieux avec un complexe de supériorité, c'était qu'il semblait réellement mal à l'aise. Comme si chaque mot qui s'échappait de sa bouche était le mauvais. C'en était presque cocasse.

Après tout, tout le monde avait des opinions différentes. S'il trouvait que devenir maître du Kidô prenait plus d'efforts, soit. Il ne pouvait pas savoir, s'il ne s'était jamais intéressé au Zanjutsu. Comme elle ne pouvait pas réellement savoir à quel point il fallait travailler pour complètement maîtriser le Kidô. Elle connaissait son propre territoire, et savait à quel point sa maîtrise pouvait être compliquée, donc elle pouvait dire pour sûr que ce n'était pas facile, mais elle ne pouvait pas savoir combien de travail il fallait pour le Kidô. La seule différence entre eux deux, c'est qu'elle ne s'aventurerait pas à parler de ce qu'elle ne connaissait pas.

Puis, lorsque le Kidôshu Sôshi lui proposa son aide, elle fût un peu surprise. Pourrait-il réellement trouver le temps? S'il le pouvait, elle était certainement partante. Ne serait-ce que pour apprendre à mieux maîtriser ce qu'elle maîtrisait déjà plutôt bien.

« Ce serait certainement apprécié, mais je ne voudrais pas vous prendre trop de votre temps. Si vous êtes aussi occupé que nous, je comprends à quel point votre temps est précieux. »

Elle remarquait bien qu'il était mal à l'aise, et comprenait amplement ce genre de sentiment. C'est pourquoi elle tenait à lui offrir une porte de sortie. Elle ne savait trop s'il avait encore d'autres questions, ou d'autres choses à mentionner durant cet entretient, et ainsi elle ne lui demanderait pas de partir, mais elle tenait tout de même à lui en offrir l'occasion.

« Bien. Vouliez-vous discuter d'autre chose? Je suis sûre que votre temps est précieux, et je ne voudrais vous retenir trop longtemps. »

Puis, elle prit doucement sa tasse de thé et en bu quelques petites gorgées.
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MessageSujet: Re: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Dim 19 Juil 2015 - 15:41

Purée, il pouvait sentir qu'il avait dit une bêtise. L'atmosphère de la pièce, très légèrement, avait changé. Il ne savait pas trop ce que cela voulait dire. L'avait il froissée ? Ça n'avait pourtant pas été son but. On lui avait pourtant dit qu'avec les gens hors du Kidôshû, il valait mieux fermer son clapet, car ils ne savaient pas comment il était. C'était un des problèmes avec le fait de devoir garder moult et moult secrets, du moins pour Ryû.

Partager était dans la nature du shinigami. Il avait du coup développé une sorte de maladie de compensation. Quand il ne s'agissait pas de son travail, l'homme ne pouvait souvent pas trop s’empêcher de parler. C'était donc pour cela qu'il se sentait obligé de parler et de parler. Toujours est il qu'il voulait ne pas rester sur une mauvaise impression auprès de la capitaine, surtout qu'elle refuserait sûrement son offre. Il réfléchit longuement à une bonne façon d'exprimer son idée, plutôt que de parler avant de penser, si bien qu'il n'entendit pas vraiment la réponse de son interlocutrice.

« Désolé de ce que j'ai pu dire. Je ne sous entends pas que le zanjutsu est facile, loin de là. Quelle que soit la discipline, devenir maître nécessite des années et des années d’entraînement et je respecte tout a fait les maîtres du zanjutsu. Je ne voulais pas vous froisser, désolé. Je dirait même ... »

La réponse d'Aiko avait enfin fini de faire son chemin vers le cortex du shinigami. Elle semblait mettre beaucoup l'accent sur le « précieux temps » qu'elle ne voulait pas qu'il gâche, mais c'est une façon détournée de dire que l'on veut quelque chose sans oser le dire, non ? Le genre de truc … comment ça s'appelle déjà ? Rhétorique ? Elle devait bien savoir que si il avait proposé, c'est qu'il avait le temps de le faire. Qui propose des choses sans réfléchir plus loin que le bout de son nez ?

Avec une joie qu'il avait du mal a dissimuler, il reprit.

« Ho ho ! Si je n'avais pas le temps, je n'aurai pas proposé mes services, ne vous inquiétez pas ! Nous sommes en guerre, et je pense que devenir un poil plus fort est plus important que des papiers, non ? Au pire, je vous aiderai quand tout cela sera fini. »

L'homme semblait transfiguré, pour autant qu'on puisse dire d'une personne complètement masquée. Il applaudit rapidement. Toute la tension et la ... Peur ? Était ce le mot ? Qui s'échappait du Kidoshû Sôshi auparavant avait disparu dans un nuage de joie. Il adorait apprendre, certes, mais il était encore plus fan d'enseigner.

« Ho ho ! Je suis content que vous acceptiez. Après tout, il n'y a pas de meilleur moyen de se connaître que de voir l'autre en action, non ? »

Il se calma légèrement. Si lui avait prévu ceci en avance et avait organisé son emploi du temps pour pouvoir consacrer du temps aux gens du Gotei 13, peut être qu'eux étaient vraiment occupés en fait. Dieu seul sait quel genre de choses et de paperasse les officiers d'une division avaient. Le Kidôshû lui n'était pas trop fan de paperasse. Enfin, pour être plus exact, tout membre du corps des Nécromanciens devait remplir sa propre paperasse par rapport à sa tache. Ainsi, si tout le monde avait un peu de papiers a faire, personne n'était surchargé.

« Pour ce qui est des questions … Ça devrait aller je pense. Ce que l'on va faire, c'est ça. Préparez moi une liste de ce que vous souhaitez travailler et faites la moi parvenir. Ah aussi, si vous avez un ou deux membres de votre division prometteurs en kidô et dont vous pouvez vous passer un peu, n'hésitez pas à me les proposer aussi. 
»

Généreux, le Kidôshû Sôshi. Mais au plus le Gotei 13 serait fort, au moins il aurait à se battre.
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MessageSujet: Re: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Sam 25 Juil 2015 - 22:07

Le Kidôshu Sôshi semblait simplement enchanté qu'Aiko aie accepté sa proposition. Il semblait également que cet homme était beaucoup moins occupé qu'elle. Il venait de lui proposer de l'aider dans sa paperasse, après tout. Il lui offrirait encore plus de son temps. En un sens, la san ban tai Taicho ne pouvait accepter cela, par contre. Il devait avoir des choses beaucoup plus importantes à faire que de l'aider avec sa paperasse.

« Ne vous inquiétez pas pour moi. Un entraînement de plus devrait être entièrement gérable. »

Oui, elle devrait pouvoir s'en tirer... Avec quelques nuits blanches de plus, peut-être. Mais elle n'abandonnerait pas, et jamais elle n'allait refuser une occasion de s'améliorer. Elle était encore loin de correctement mériter son titre de Taicho, selon elle. Il y avait encore bien des moments où elle ne se sentait pas digne. Elle ne pouvait que travailler, encore et encore, toujours plus, pour devenir plus forte. Plus solide. Pour être ce qu'elle rêvait d'être pour ses hommes.

Il était vrai que de voir l'autre en action était la façon la plus efficace de connaître ses alliés. C'était évident, et même en s'entraînant sur les terrains communs, avec bon nombres d'autres Shinigamis, Aiko voyait la différence. Il était plus facile de retenir les noms de ses subordonnés, et de les connaître après qu'elle se soit entraîné avec eux. Même de loin, même si elle n'avait jamais croiser le fer avec eux, l'entraînement commun avec ses hommes était un moment important pour la san ban tai Taicho. Cela aidait la camaraderie, et lui permettait de ne pas être vue seulement comme celle qui commande.

C'était un peu un moyen de se rendre plus accessible, pour Aiko. Et du même coup, elle pouvait entraîner ses hommes elle-même, et les voir s'améliorer. Puis elle apprenait toujours, tout de même, sinon à quoi bon appeler cela un entraînement. Enfin, dans tous les cas, elle était d'accord avec le Kidôshu Sôshi. Elle hocha donc légèrement la tête à son affirmation.

C'est au moment où il proposa d'aider des membres de sa division qu'Aiko se mit réellement à apprécier cet homme qui se tenait devant elle. Elle lui offrit un léger sourire qu'elle n'eut pas à fausser.

« Je ne vous aurait pas demandé de vous occuper de mes hommes, mais si vous me le proposez... Sachez que je vous suis extrêmement reconnaissante. J'aurais certainement un ou deux Shinigami à vous confier. »

Aiko jeta un coup d'oeil à son bureau, presque exempt de paperasse. Il y avait bien une petite pile qui commençait à se former, bien nette, probablement le travail de Kira Izuru, mais rien de trop pressant. Néanmoins, une nouvelle tâche venait de se profiler à l'horizon, et Aiko voulait bien y réfléchir. Elle avait déjà une idée de qui envoyer afin d'être entraînés par le Kidôshu Sôshi, mais elle devrait y penser, de plus elle devrait se décider sur quel sorts elle avait le plus de facilité à lancer. Bref, tout cela nécessiterait beaucoup de réflection.

« Hmm. Loin de moi l'idée de vous mettre à la porte, surtout après ce que vous venez de me proposer, mais j'aurais, justement, besoin de réfléchir. Je voudrais vous donner tous les outils pour rendre votre tâche plus facile. Donc si vous n'avez plus rien à me demander, je vous recontacterai dans les plus brefs délais avec ce que vous demandez. »

Elle inclina légèrement la tête de façon polie, terminant de boire son thé d'une traite.
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MessageSujet: Re: I'd chime in with a 'Haven't you people even heard of closing a goddamn door?!' - PV Abe Ryû   Sam 25 Juil 2015 - 23:30

Parfait. Parfaitement parfait.

Le travail tombait sur Ryû comme la misère sur le tiers monde. Pas que cela le dérange, du tout. C'est lui qui proposait, après tout. Il eut quand même une pensée triste pour les nuits qui disparaissaient doucement sous ses yeux. Heureusement qu'il était maître de la méditation et qu'il pouvait avoir les bienfaits d'une nuit de sommeil en quelques heures, sinon il serait mort d'ici un mois. Mais si ça en valait le coup, si il arrivait à enseigner quelque chose à quelqu'un et que ça lui sauvait la vie, ce serait la meilleure chose possible. pas qu'il comptait sur le fait que les autres shinigamis se mettent en danger. Il avait déjà un plan pour neutraliser Aizen.

Bon, elle semblait en avoir fini avec lui. Très bien. Elle le gratifia même d'un sourire. Cool ça ! Elle avait l'air d'un glaçon au départ, mais peut être qu'il y avait un cœur sous le haori. Il lui rendit son sourire. Doucement, il porta sa tasse à sa bouche et finit le liquide, maintenant froid. Ce n'était pas à son goût, mais il n'allait pas gâcher, ça serait mal vu. Il reposa la tasse sur la table et passa sa main devant sa bouche. Une petite lumière, et son casque était de nouveau complet, cachant sa bouche.

« Vous avez raison, j'ai déjà assez pris de votre temps. Ravi de vous avoir rencontré, Iwasaki-dono. J'espère que nos collaborations futures porteront de nombreux fruits. »

Il se leva de son siège et se courba devant la capitaine, plein de respect. Si tout les capitaines étaient du même acabit, peut être bien qu'ils pourraient gagner cette guerre. D'un geste rapide, il reprit son zanpakuto et le rangea. Il se dirigea ensuite doucement vers la porte et sortit du bureau. Une fois dehors, il poussa un long soupir. Tout c'était mieux passé que prévu.

D'un pas lent, il traversa les quartiers de la division. C'était aussi une façon de savoir des choses sur le capitaine. L'atmosphère qui régnait quand le capitaine ne surveillait pas. Elle était assez agréable. Du bon terreau, d'où pousseraient des bons shinigamis, si le temps leur en donnait l'occasion.

Une fois sorti des locaux, il se dirigea doucement vers ceux de la cinquième division. Il avait encore un autre capitaine à rencontrer avant de rentrer. Son ventre gronda. La faim arrivait aussi. D'abord, un petit arrêt aux stands s'imposait.
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