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 La fin d'une ère (PV Byakuya)

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Tsukino Nadeshiko
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MessageSujet: La fin d'une ère (PV Byakuya)   Ven 12 Mai 2017 - 19:00




Lorsque j’ai rouvert les yeux, les premières lueurs du jour venaient de poindre, et la rosée du matin s’était non seulement posée sur l’herbe et les fleurs alentours, mais aussi ma chevelure. J’ai cherché à comprendre ce que je serrais entre mes mains, et il fut compliqué de desserrer mes doigts crispés autour du tissu de mes manches. Mais lorsque j’en fus enfin capable, la vérité me frappa comme un coup de poignard. Je tenais deux armes, sous leurs formes d’origine. L’une était scellée dans son fourreau, l’autre recourbée contre la première. Ibara et Kaminari. J’ai sentie les larmes couler, silencieuse, sur mes joues que je devinais rouge. Disparue… Non… Elle ne serait jamais partie sans son arme… Jamais Ozalee n’aurait quitté Kaminari… Je serrais les poings de nouveau, avant de remplacer Ibara dans son fourreau, et d’emporter, contre mon cœur, l’esprit du tanto d’Ozalee. Je me dirigeais vers mes appartements, ma décision était prise, et elle serait définitive.

Les injustices devaient cesser.

Si je ne pouvais point agir ici, puisque totalement maitrisée et enfermée dans des règles vouée à faire échec à la vie, alors je devais partir. Mais avant cela, je devais faire quelque chose. Je devais rendre la chose officielle, leur faire comprendre leur erreur. Je ne pouvais pas partir sans voir le visage de cet homme en faute une dernière fois. Arrivée chez moi, j’ai déposé les deux armes précieuses sur les draps de mon lit fleurit, et je suis allée me laver dans des eaux florales… en prenant les flacons, j’ai constaté que celui de ma meilleure amie était toujours là. Pomme cannelle… C’était son parfum, celui que j’avais créé pour ses 190 ans… Elle l’avait toujours laissé ici, parce que c’était un moyen pour elle de toujours revenir à la maison. Ma presque sœur…  J’ai utilisé mon parfum, rose et jasmin, je m’en suis enduite avant de regarder mon uniforme de shinigami…Je ne voulais plus jamais porter ça… Ce n’était plus moi… Je n’étais pas une shinigami… je ne pouvais plus être comme eux.

J’ai donc prit une jupe de soie jaune pâle, comme les lilas, très longue et lâche, à laquelle j’ai ajouté une large tunique turquoise, aux longues manches échancrées et brodées d’or, l’ensemble arrivant au deux tiers de la jupe. Je rajoutais ensuite mon hobi rose pâle, si large et épais qu’il tenait dans mon dos Ibara avec force. Ainsi, j’avais l’air d’une noble des hautes familles, et pourtant, ma seule et unique famille se résumait à Ozalee, disparue… Je n’ai fais que passer un trait de charbon sous mes yeux, et j’ai utilisé du pavot broyé et de l’ocre pour mes lèvres, avant de prendre un peigne et de m’attaquer à ma trop longue chevelure… Ozalee aimait mes cheveux longs. J’aurais dû les recouper depuis longtemps, mais elle m’avait un jour dit qu’ils devaient être ma fierté, qu’ils me rendaient belle et bien plus noble que tous les autres et j’avais instantanément reposé les ciseaux.

Bon… Elle avait aussi tenté d’attraper le lieutenant de la 6e avec comme si c’était une corde, mais ça… Lorsqu’ils furent brossés, je les ais ramenés de moitié en arrière, en une queue haute, puis j’ai attaché le tout en un ruban serré vert en formant deux liens principaux retombant sur les cotés. Là, j’y ai posé toutes les lourdes possessions décoratives que j’avais, soit une sorte de couronne perlée et ailée turquoise pour aller dans l’ensemble. J’avais l’air d’une parfaite petite princesse, et je n’avais absolument pas l’impression que c’était moi. Mais pour Ozalee, je me devais d’y aller. Le prévenir. J’ai glissé Ibara dans mon dos par le biais du Hobi, et pendant un instant, je me suis focalisée sur Kanimari… Pourquoi l’avait-elle laissé, du moins si elle l’avait fait volontairement ? Je ne la voyais pas partir sans, et encore moins sans laissé de mot à personne. Mais quelque chose était arrivé, j’en étais certaine, même si je ne savais pas quoi, et je ne pourrais rien comprendre en restant ici…

La seule et unique chose qui allait faire tache sur cette tenue pour le moins impériale, c’était la sacoche de plantes que je me sentais obligée de prendre avec moi. Kuchiki Byakuya était toujours convalescent après son opération anti-myiases, et même si je n’allais pas tarder à quitter ma fonction de shinigami de la 4e, je ne pouvais pas le priver des gouttes du sérum physiologique au basilic africain… J’en avais une petite réserve… Une seconde, c’est le temps que j’ai mis à comprendre que c’était la dernière fois que je mettais les pieds dans ces appartements. Ce ne serait plus chez moi après mon passage au domaine Kuchiki, se serait la dernière fois que j’y serais… J’ai alors choisis méticuleusement ce que je prenais avec moi, mes baumes à l’hibiscus, à la menthe, au camphre, ainsi que ma gourde d’élixir de lavande au miel. J’ai tout mit dans la sacoche de cuir, ainsi que mon set opératoire et mes flacons d’huiles essentielles principales. Il restait tellement de chose… Mais je ne pouvais pas me charger comme une mule. Je ne reviendrais pas, et je n’avais nulle part où aller une fois sur terre…J’ai poussé un soupir à fendre l’âme, avant d’orner une dernière fois la pièce d’un bouquet de roses provenant des jardins.

Là, j’ai quitté mon ancien appartement de la 4e division, et j’ai verrouillé la porte avec cette clef refaite, ce pic à cheveux décoré de fleurs. Personne n’y avait jamais pensé, et pourtant, c’était plus que pratique… J’ai prit la direction de la 6e division d’un pas lent et gracieux, il était à peine 10h, pourtant, j’aurais dû commencer mon service dans la demi heure… Mais c’était déjà l’effervescence de partout, on s’activait, on cherchait des informations sur l’attaque d’arrancars qui m’avait value la rencontre avec Hirako Shinji. Cet endroit me rappelait des souvenirs, lorsque j’allais chercher Ozalee qui se tuait à la tâche comme 3e siège, ou encore pour soigner celui qui faisait battre son cœur mais qui ne le méritait pas selon moi. Je me suis rendue de manière tout à fait formelle dans les quartiers des supérieurs de la division, Kaminari contre ma poitrine, mais la seule chose qu’ils furent capable de me dire, c’était que le capitaine était en congé… Donc chez lui…

J’ai pris une lourde inspiration, avant de remercier le pauvre 9e siège qui me l’avait annoncé, presque inquiet. Il semblait que mes piqures sur ce dernier soient toujours gravées dans sa mémoire… Mais en même temps, il avait réussit à attraper la rougeole alors qu’il était adulte, ce qui avait été plus que dangereux, pour lui, comme pour nous. J’ai donc quitté la partie Seireitei militaire, pour me rendre dans les quartiers les plus riches du Rugonkai, où je pourrais trouver le domaine Kuchiki. Je ne l’avais jamais visité, pourtant, j’étais souvent passé à coté autrefois, lorsque nous soignons les gens qui mendiaient autour avec ma mère. Toujours d’un pas lent et délicat, je m’y suis rendue, la tête droite mais le regard bas, mon naturel soumit était présent à chacune de mes actions, mais pour ce que j’allais faire aujourd’hui, ce n’était pas plus mal… Lorsque j’ai passé les grilles du domaine en me faisant annoncer, je me suis sentie quelque peu rougissante. C’était la toute première fois que j’utilisais ma naissance comme prétexte pour voir quelqu’un que je ne connaissais pas réellement. Mon nom était à peine connu, mais ma fonction en revanche, non…

On m’a guidé à travers les jardins, que je n’ai pu m’empêcher de contempler avec un regard prudent, ils étaient superbes, et cette allée de cerisier sentait divinement bon. Mais je me suis contentée de passer mon chemin, suivant mon guide du moment jusque dans les bâtiments du domaine. On me guida dans une antichambre, où l’on annonça qu’on allait prévenir le noble de mon arrivée, et que je devais simplement attendre. J’ai acquiescé, silencieuse, d’un hochement de tête poli, avant de me contenter de regarder par le shoji entrouvert sur l’extérieur tout en serrant le Tanto de mon amie contre mon coeur. Si les lieux semblaient paisibles, ce que je m’apprêtais à dire allait probablement ruiner cette atmosphère. Mais je n’avais pas le choix. Ozalee disparue, j’allais partir à sa recherche, et j’apporterai les connaissances de mon serment à tous ceux qui les réclameront, afin que justice et médecine ne fasse plus qu’un. C’était probablement une utopie, mais je ne pouvais plus attendre que les choses se passent. Je devais agir…

Même si cela signifiait quitter la Soul Society…  



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Kuchiki Byakuya
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MessageSujet: Re: La fin d'une ère (PV Byakuya)   Lun 15 Mai 2017 - 11:14



En ce début de journée, Byakuya s'était accorder un seul et unique jour de congé, alors que la guerre planait au dessus de leurs têtes. Un jour de repos dont le noble se serait bien passé, car il était pleinement conscient que le risque pouvait surgir à tout instant, venant de la part de cet homme.. Aizen. Cependant, il n'ignorait pas qu'il devait encore s'occuper de lui même. Ses rêves.. .le hantaient encore parfois..Des sensations et des flash lui parvenaient par moment, naissants d'un son....d'une vision. Cela avait commencer avec cette visite forcée dans sa propre Division. Alors que Nadeshiko lui avait retirer ses miasmes dans l’œil. Byakuya ne lui en voulait pas, il aurait dû faire lui même attention à cela et agir correctement. Sa fierté lui avait jouer un tour...C'est pourquoi, il n'en avait dit mot et s'était montrer tel un patient modèle après cette épisode. Ou bien était ce la peur de la seringue... allez savoir. Le Roku Ban Tai Taicho n'était pas du genre à démontrer ses peurs. Il les acceptait, ce n'était déjà pas si mal... Parce que c'est ainsi qu'un jour, il se montrera bien plus fort que cela. Le chef de clan l'avait déjà démontré après son retour du Hueco Mundo. Ses hommes, tout comme Rukia et Renji pourraient en témoigner... Et certainement aussi Ichigo, envers qui il avait rendu une courte visite, afin de le remercier. Un geste qui avait étonné le rouquin, mais nécessaire pour Byakuya. Ce dernier était conscient de tout ce que cela avait impliqué. C'était à lui à présent de mener le combat et vaincre ces derniers démons.

Hors donc, ce matin là comme à son habitude, il se leva à l'aube, venant à revêtir un yukata bleu nuit avec soin, avant de laisser la doyenne entrer et lui coiffer longuement sa chevelure d'ébène. Un moment silencieux mais qui apaisait toujours le noble capitaine. En effet, Yarienhamate était un peu comme un rappel de ce qu'était une mère.. une personne que Byakuya n'avait pas connu. Elle avait ce visage bienfaisant et parfois sévère...envers lui. Il n'y avait qu'elle qui pouvait actuellement se permettre ce genre de chose avec lui. Pourtant.. il fut un temps, où une toute autre personne avait aussi cette attitude, bien que plus enjoué.. alors qu'il était enfant...et même plus jeune. Son regard s'attarda un temps sur la surface plane de la table basse qui se tenait devant sa personne. Ozalee. Depuis un moment, il ne l'avait guère vu, surtout avec tout ce remue ménage, il n'avait plus même accorder d'attention comme il le devrait à tout le monde.. Certes il avait défendu Renji et Rukia face au Sotaicho, comme il l'aurait fait aussi pour Ozalee si elle avait été dans ce cas là... mais le fait est, qu'il devrait sans doute lui rendre une petite visite. Sa main vint alors effleurer son Kenseikaan avant que la doyenne ne le lui ravisse pour lui mettre dans la chevelure. Puis elle le laissa en paix, laissant simplement entendre que le thé tait prêt dans le salon. Byakuya la remercia d'un hochement de tête et s'y rendit alors... Cependant ce n'était sans compté qu'une personne se signala à l'entrée du domaine. Le noble fut prestement prévenu, alors qu'il venait tout juste de se redresser de son coussin, toujours en sa chambre privé.

De ce qu'il savait, il s'agissait de Tsukino Nadeshiko. Cela devait sans aucun doute toucher sa santé. Son œil se portait bien cependant et il prenait les doses prescrites. Un vrai patient modèle, ne serait ce que pour sa sa cadette. A moins qu'il y avait une chose qu'il avait omis.. Voila bien une visite qui l'intriguait.. Quoi qu'il en soit, cela lui évitait une convocation à la Quatrième, chose que Byakuya n'appréciait pas toujours. Ayant mandé à ce qu'elle soit reçu au salon, le noble ajusta son obi, avant de fermer derrière lui le shoji de ses quartiers privés. Puis il se rendit dans la dite pièce, où la rencontre devait se faire. Entrant enfin, il nota la présence de Nadeshiko... un visage plutôt inquiet mais digne. Comme on pouvait l'être face à un interlocuteur tel que lui. Ceci ne présageait rien de bon... Il ne nota pas tout de suite ce qu'elle détenait en ses mains, avant de venir face à elle.. Ses iris d'un gris acier s'attardèrent un moment.... sur le Tanto, sans qu'une expression ne se fasse.. si ce n'était tune gravité plus accrue sur ses traits encore juvéniles. Sa voix s'éleva alors, venant à rompre ce silence qui n'était en rien malsain, mais un peu en suspend.


J'ai le pressentiment que vous ne venez point pour ma santé, je me trompe ?

Le noble Roku Ban Tai taicho était reconnu pour sa perspicacité... mais il faut dire aussi qu'il avait passé son enfance à comprendre les expression d’autrui.. dans la noblesse c'était une chose importante si l'on ne voulait pas être surpris... surtout dans le dos. Cependant, ce n'était pas pour autant qu'il appréciait ceci... il préférait la franchise directe. Ça pouvait facilement se deviner quand on voyait la personne qui lui tenait office de Fukutaicho.



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MessageSujet: Re: La fin d'une ère (PV Byakuya)   Jeu 18 Mai 2017 - 3:19




J’attendais dans cette pièce depuis quelques minutes déjà, mon regard perdu sur l’extérieur. Ozalee avait plusieurs fois trainé ici, je pouvais encore sentir sa folie embaumer l’air, comme son parfum… Pomme cannelle, ma création… Je ne m’étais rendue compte que bien trop tard de son absence, ma presque petite sœur… Pendant trop longtemps elle avait été celle qui m’avait protégé du monde, me présentant à ma place lorsque je n’arrivais pas à lever la tête, ou encore lorsqu’il fallait défendre mon honneur. Elle était la première et seule officier que je connaissais capable de faire le ménage après un entrainement pour nous éviter à nous, membres de la 4e division, le ménage. Une qualité si rare que le respect l’habitait, et pourtant, elle avait toujours été une personne véritablement exubérante. Elle parlait fort, riait fort, buvait à tout va et passait son temps à faire ce qu’il lui plaisait sans contrainte. Elle vivait… Et à présent, cette petite sœur qui m’avait toujours protégée et guidée n’était plus là, probablement en danger puisque sans son arme, et seule. Je me devais d’inverser les rôles aujourd’hui, d’assumer le mien. L’ainé protège et soigne les plus jeunes.

J’ai sentie le reiatsu du capitaine Kuchiki avant même qu’il ne passe le shoji de la pièce, il était si puissant à coté de moi… Mais tant que je n’ouvrais pas mon shikai, je ne sombrerai pas dans l’inconscience. Lorsqu’il entra, je me suis tournée vers lui et me suis inclinée avec toute la politesse et la dignité que je possédais, mais mon regard croisant le sien pour la première fois réellement se fit froid. Si j’avais cette impression de ne pas être à ma place en faisant cela, que je devais me soumettre comme autrefois, je combattais cette impression avec la volonté de devenir une autre. Une sœur capable de protéger ses petits frères et sœurs du danger, capable de panser leurs cœurs et de veiller sur leurs rêves. Je me devais d’être plus forte, pour eux, pour ceux qui avaient été ma famille, bien que réduite, mes petits protégés encore fragiles et blessés, et tous ceux que je n’avais pas encore croisé. Il posa alors son regard sur l’arme que je possédais entre mes mains, appuyée contre mon cœur.

Kaminari…

Le noble finit par prendre la parole d’une voix monocorde qui hier m’aurait énervée au possible, mais qui aujourd’hui me laissait de glace. J’ai resserrée ma prise sur le Tanto avant de hocher la tête à ses dires. Oui, il avait raison, je n’étais pas là pour sa santé, du moins pas uniquement. Il était son capitaine, et il ne s’était pas rendu compte de sa disparition ? Je me suis sentie bouillir de l’intérieur, je l’aurais probablement giflé si j’avais assez d’audace, mais je me battais déjà pour conserver mon regard dans le sien. J’ai pris sur moi, et je me suis approchée de lui, ne perdant jamais ce contact, émeraude contre aigue-marine, et là, j’ai repoussée l’arme qui était entre mes mains contre son buste, attendant qu’il la tienne. Je devais bien admettre que j’avais mit plus de force que prévue, ces mains, aussi frêles et graciles soient elles, pouvaient garder un corps secoué de spasmes violent à terre en un claquement de doigts.

« En effet… » Intérieurement, je fus surprise de ma voix, elle était loin d’être polaire, toujours éthérée, mais elle avait une sorte de tintement plus grave, comme si j’avais passé la nuit à crier… Ce n’était pas loin finalement. « Kohana Ozalee est portée disparue depuis une semaine. Vous ne semblez même pas être au courant de cela. Le fait étant que j’ai retrouvé Kanimari cette nuit, après la trahison d’Aizen et votre enlèvement, je pensais que la disparition de votre 3e siège vous aurait plus perturbé que cela, surtout en vue de son identité. » J’ignorais ce qui était arrivé à Lee, mais en soit, je comptais bien le découvrir. J’ai relâché l’arme, la lui laissant alors que je me reculais de deux pas, le toisant toujours malgré ma petitesse à coté de sa taille. « Les lois de notre monde sont clairement dépassés, et les horreurs passées et à venir ne me laissent aucunement le choix. Je ne peux pas juste attendre que celle que je considère comme ma sœur soit vue comme traitresse à son tour à cause de sa disparition. »

Le penser était quelque chose, mais se l’entendre dire en était une autre. Ce que je faisais là, était donner une bonne raison au capitaine Kuchiki de me faire enfermer. Pourtant, même si cet homme m’énervait, il était le seul en qui je pouvais avoir confiance concernant Ozalee. Mon seul allié, et ça, même si cela me faisait mal de l’admettre, je le devais. « Ozalee n’est plus ici. Le Gensei étant définitivement la cible principale d’Aizen et de ses crimes, il est fort probable que j’y trouve des informations, et c’est pourquoi je vais quitter la soul society. Je pars à la recherche d’Ozalee dans le Gensei, je compte aussi former tous ceux que je pourrais à mon art, et quiconque aura besoin d’aide pourra la trouver. C’est ce qu’elle a toujours fait, à mon tour de le faire en attendant de la retrouver. » J’ai juste repris ma respiration avant d’annoncer la suite. « Vous êtes le seul en qui j’ai confiance ici lorsqu’il s’agit d’elle, c’est pourquoi je suis venu vous confier Kanimari, mais aussi vous prévenir de ma décision. » Je n’avais jamais autant parlé de toute ma vie à un inconnu, encore moins dans un aussi court laps de temps, mais le temps aujourd’hui m’étais compté, et je ne pouvais pas reculer.

Plus maintenant.



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Kuchiki Byakuya
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MessageSujet: Re: La fin d'une ère (PV Byakuya)   Mer 24 Mai 2017 - 10:45




Bien que silencieux, le noble  glissa un regard envers cette arme... il la reconnaissait, mais ce qui l'intriguait c'était de la voir entre les mains de Nadeshiko. Ce n'était pas sa place... Un léger froncement de sourcils marqua alors ses traits pâles, tandis que la jeune femme ne perdit aucunement le temps de lui expliquer le but de sa visite. Des mots.. des paroles qui  lui rappelait le passé, et comme un reproche. Ozalee. .. Lui ?.. ne point s'occuper de ses hommes ?. C'était bel et bien faux. Sinon pourquoi aurait il défendu Renji et son ancienne Troisième siège, alors qu'ils avaient enfin les règles pour venir le délivrer. Quand à Ozalee... il y avait un moment qu'il ne la voyait point en effet, mais personne ne lui avait signaler sa disparition. C'est bien cela qui n'était pas logique. On lui cachait donc des choses ?... ou bien celle qu'il avait connu enfant avait fait promettre de ne rien dire ?. Cela serait plus plausible.. Mais soit.. disparaître.. s’exiler de soit même. Un acte fortement dangereux et réprimé par le Gotei 13.. comme toute armée en soit. On ne faisait pas ce genre de choix sans une raison des plus louable, tout comme Nadeshiko était en train de le démontrer. Et surtout, comment imaginer en tant que Shinigami, l'on puisse se séparer de son alter Ego... son propre zanpakuto.. cette partie de soi même ? Byakuya avait bien du mal à concevoir en son esprit cartésien, devoir laisser derrière lui Senbonzakura. Quand bien même il était un guerrier polyvalent et accompli.  Ceci apparaissait comme... trop étrange.  Lentement, le Roku Ban Tai Taicho attrapa de ses phalanges habiles et respectueuse, Kaminari.. Ses yeux la contemplant longuement, avant de s'abaisser sur  Nadeshiko.

Un visage décidé et qui ne jugeait pas réellement Byakuya.....mais plutôt tout ce qu'il y avait derrière et ce qu'il représentait.. Les lois.. n'étaient pas toujours bonnes.. mais sans elle, rien n'aurait de sens.Quoi qu'il en soit ce qu'elle lui demandait c'était de le laisser partir.. Alors qu'elle venait ouvertement de lui révéler sa tentative de fuite. Il fallait du courage pour ainsi affronter le chef de clan ici présent. Surtout quand on savait sa personnalité à chercher à faire respecter les règles.. lui le premier.. quand bien même, il s'était un peu plus relâcher, depuis la libération de sa cœur.. comprenant que les lois.. comme la logique.. pouvaient se démontrer comme injuste. Ses mains se refermèrent sur la surface sur fourreau, juste assez pour ne pas le voir choir au sol. Cela serait indigne d'une telle arme. Il se détourna pour le déposé sur le socle contre le mur... toujours avec cette gestuelle précise et sans heurt.... laissant transparaître du respect.  Son visage semblait quoi qu'il en soit plus grave.. et il y avait une note de tristesse en ses pupilles grise, qui peu à peu disparu, comme s'obligeant à refouler une telle chose.. Le passé... une fois de plus le poursuivait.. Chaque personne qui avait marqué sa vie disparaissait.. Cela avait commencer par sa mère qu'il n'avait connu. Puis son père.... son épouse... et maintenant Ozalee.. La prochaine serait donc Rukia ? Iee, cela il ne pourra jamais le permettre.

Ses paupières s'abaissèrent lentement, voilant sa vision, tandis que ses bras retombaient le long de son corps.. Toujours de dos, Byakuya laissa ses lèvres s'entrouvrir à nouveau.. laissant alors une voix des plus monocorde s'extirper dans les airs.


Il serait difficile de vous faire changer d'avis, mais  j'admire votre franchise.

Se retournant enfin face à elle, afin de se montrer plus directe, alors qu'il y eut bien quelques seconde avant qu'il ne reprenne la parole... comme s'il avait cherché méticuleusement ses mots.. ou bien...laisser sa réflexion se faire..

J'ignorais en effet cette disparition, car elle évitait bien souvent ma présence jusque là. Mais quelqu'un aurait dû me signaler ceci. Elle était une de mes officiers.  Quand à vous, sachez seulement que si je vous laisse agir afin de la retrouver... je ne serais pas aussi clément à notre prochaine rencontre.. su vous n'avez pas accomplie votre mission. Vous vous soustrayez à nos lois tel un sacrifice pour une cause louable... Chose que moi je ne puis faire. Aussi je me dois d’obéir aux règles.

C'était sa cage dorée en tant que noble et chef d'un clan des plus puissants... mais aussi en tant que Taicho. Il fermera les yeux sur cette visite... et fera comme si elle n'était jamais venue... C'était une forme de bénédiction, cachée sous le carcan d'une certaine rigidité. Mais il en était ainsi avec Byakuya. rien ne pouvait être trop clairement dit. Il n'y avait plus qu'a espérer que Nadeshiko le comprenne.


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MessageSujet: Re: La fin d'une ère (PV Byakuya)   Lun 5 Juin 2017 - 20:05



Il me faisait toujours face, j’avais laissé Kaminari entre ses mains, et pourtant, j’étais toujours en colère contre cet homme. Il finit par se détourner de moi, le regard brillant de douleur, alors qu’il accrochait l’arme sacrée sur un socle contre le mur. Je savais que mes propos le faisait souffrir, je le voyais bien dans son regard, car je savais déchiffrer tout le monde, cependant… Cela ne m’empêchait pas de trouver cet individu exécrable au possible. Se cacher derrière la noblesse pour masquer qui on est vraiment… Je trouvais ça insupportable, et le fait qu’il semble à peine entrouvrir la bouche pour parler aux autres, comme si nous ne valions pas l’effort de l’articulation, m’énervait aussi. Il était hautain, trop propre sur lui-même, trop froid. Et pourtant, lorsque je voyais d’autres nobles de sa famille, telle que Rukia ou Hiro, je me disais qu’ils pouvaient avoir un bon fond. Mais être chef de clan ne signifiait pas de devoir annihiler les émotions ni même le savoir-vivre. Que les gens d’en face soient pauvre comparé à vous ne veux pas dire qu’ils soient moins méritant.

Et même s’il semblait s’être légèrement calmé dans ses horreurs et manies, il ne semblait pas encore prêt à comprendre que la force d’un homme ne se jugeait pas sur sa froideur mais sur ses actes réels et le comportement qu’il avait avec les autres. Comme il était de dos, je ne sus pas qu’il allait reprendre la parole juste après, et je m’en suis crispée. Je n’aimais pas non plus sa voix… Pourtant, ses propos me laissèrent… perplexe… Pardon ? Il admirait ma franchise ? Cet homme était-il dérangé ? Depuis quand était-il comme ça ? Pourquoi me dire ça ? Et à moi surtout ? Il se tourna alors de nouveau vers moi, mais un silence de quelques secondes nous sépara de sa nouvelle prise de parole. Si mon visage montrait toujours cette nature à peine plus forte qu’un mollusque, j’étais perturbée par ses mots. Mais la suite… allait rapidement faire monter ma colère… Il ignorait cette disparition parce qu’elle évitait sa présence ? IL IGNORAIT CETTE DISPARITION ?? J’ai sentie la colère grimper en moi comme un poison violent… Et pour la première fois de ma vie, j’ai ressentie le désir de frapper quelqu’un… Comment lui, capitaine de sa division, ne pouvait pas savoir pour la disparition de sa 3e siège en connaissant les liens qu’ils entretenaient autrefois ??? C’était n’importe quoi !!!

J’ai soupiré lourdement, tentant de me calmer, j’avais envie de donner des coups… Je me sentais crispée au possible, c’était comme s’il cherchait à m’énerver à ce sujet. Comment osait-il dire qu’il ne le savait pas alors qu’il l’avait constamment sous les yeux ? Il me laissait agir… Comme si lui, aurait put m’arrêter… Ce n’était certainement pas l’homme que j’exécrais le plus qui en serait capable… Surtout que je connaissais sa faiblesse… J’ai soupiré de nouveau, et mon visage s’est composé sous un masque de neutralité importante, mon regard se fit presque vide. Un assentiment… soit… De toute façon, je ne pouvais rien faire d’autre qu’espérer qu’il conserve le zampakuto d’Ozalee jusqu’à ce que je la retrouve… Si j’y parviens… J’ai alors passé une main sur mon visage, preuve de mon épuisement, en repoussant une mèche rousse derrière mon oreille. Si j’avais eus envie de défouler ma colère contre cet individu, cela m’avait aussi rappelé qu’il était encore fragile… Son œil ayant subit des traumatismes… Il me suffisait de le rendre aveugle pour fuir, mais cela m’y avait surtout imposé un rappel. J’étais une Bana-Bhuidseach…

« Bien… » Aucun autre mot, rien, il ne me semblait pas qu’il le mérite en vérité… Cependant, j’ai profité du silence pour venir fouiller dans ma sacoche. J’y ai rapidement trouvé le flacon de 30 ml de sérum physiologique au basilic africain qui était dans un sachet en papier et je l’ai alors tendu au noble dans un geste lent mais doux. « Tenez… Le sérum est pour votre œil… Trois gouttes le soir… pendant un mois minimum. Ça le nettoiera et le gardera sain pendant votre sommeil, aussi, l’autre flacon, c’est de l’essence de tilleul avec du basilic sacré, ça aidera votre sommeil… Mais n’en prenez pas trop… Une cuillère sera largement suffisante…» Oui… J’étais toujours aussi prévoyante, je savais lire en chacun de mes protégés, même les plus horribles, et je faisais toujours en sorte que tout aille bien pour eux. Une fois le sac laissé entre les mains de mon désormais ancien patient, je me suis reculée d’un pas avant d’incliner ma tête dans sa direction. « Prenez soin de vous… Et de vos proches… » Ça sonnait comme un adieu, mais je n’avais plus rien à dire de toute façon… Et le temps s’écoulait trop rapidement… Je me suis détournée du noble et j’ai quitté la pièce d’un pas vif, il me fallait partir du domaine Kuchiki pour ensuite rejoindre le senkaimon et découvrir ma nouvelle vie…

J’ignorais cependant que j’allais faire un détour…

De son coté, Kuchiki Byakuya pourra découvrir dans le sachet de papier, glissé entre les deux flacons de verre, un message fleurit, écrit à la va vite sur le pétale d'un lys blanc. "Peu importe où vous vous trouverez, une aide sera toujours apportée à celui qui en a besoin..."C'était fin, et le message ne durerait que le temps d'une journée, à peine plus, mais cela voulait surtout dire quelque chose. Tsukino Nadeshiko n'en avait pas terminé ici. Peu importe les éventements futurs, ceci était une promesse de sa présence... Même si c'était juste pour l'aider lui...


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Kuchiki Byakuya
Roku ban tai Taïcho | Cerisier Blanc
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MessageSujet: Re: La fin d'une ère (PV Byakuya)   Mar 6 Juin 2017 - 12:05




Le noble avait sans doute autre chose à faire que d'être jugé aussi rapidement …. Il faut croire que Nadeshiko ne valait pas mieux que ces nobles  qui ne jugeaient qu'en apparence..... Byakuya en avait l'habitude.. lui qui pourtant était bien tout autre. Des actes il y en avaient à foison.. Le noble Kuchiki était reconnu pour avoir épouser une femme du peuple.. et adopter sa sœur... Une chose tellement inconcevable que souvent on lui reprochait.. a demi mot peut être..Mais c'était un fait... Cependant le Roku Ban Tai Taicho n'était pas là pour se faire comprendre,  ni se justifier. Il avait toujours été compliqué.. et le restera. Pour le reste, il semble que cette femme n'avait pas écouté ce qu'il disait. D'une main  assurée, il  gardait ses soins entre ses doigts.. écoutant les mesure à prendre.. soit...  Voilant son regard.. il n'ajouta rien.. que pourrait il dire qu'elle ne voudrait pas entendre ?.. S'il était ce qu'elle pensait, jamais il la laisserait partir.. en avait elle seulement conscience ?.. certainement pas. Byakuya aurait cependant voulu discuter un peu plus. Il n'était pas courant de voir une personne qui connaisse Ozalee. Cette dernière.. il ne l'avait pas revu depuis  un bon moment il est vrai. .. Comme si elle se cachait de lui.  Comment pouvait il se douter dans ce cas là ?.. et pourquoi le lui aurait on caché ? Son air se fit des plus graves...alors que déjà Nadeshiko s'en allait.

Lui même ne s'attarda pas.. déposant le sac sur la table basse. Il n'avait pas vu le mot. Il avait simplement l'habitude qu'on lui tourne le dos. Voilant son regard face à cela.. le noble quitta la pièce pour se rendre ailleurs, tandis que Yarienhamate rentra à la suite de tout cela dans le salon, reprenant le plateau.. et le thé gâché en fin de compte... Ceci dit, elle repéra le message et le lu.. cela avait des allures bien étrange.. Elle rangea le papier dans sa poche pour le remettre plus tard dans la chambre de Byakuya.. tout comme les médicaments. Il n'était pas très prudent de les laisser ainsi bien trop en vu. Car ceci pourrait donner des informations concernant la santé du chef de clan. En effet, les tentatives d'assassinat n'était pas chose peu courante, même ici. Bien qu'on en parle peu et que Byakuya se savait discret sur le sujet.  Sa vie était une cage dorée, et nul ne la voyait, surtout pas les gens qui n'étaient point du milieu.. ou qui ne s'y intéressaient pas même.  Alors qu'il  longeait la passerelle de la demeure.. il entrevit Nadeshiko qui s'en allait... il l'ignora purement et simplement, au même titre qu'elle venait de le faire pou lui. Quand bien même, elle n'avait rien dit, il avait noté dans son comportement tout les aspect de l'incompréhension et du mépris.. alors... il fermera les yeux... pour respect envers Ozalee.. mais qu'elle ne se croit pas utile pour lui. S'il est malade... il s'occupera de lui même.

Les médecins ici, ce n'étaient pas ce qui manquait. Oui Byakuya n'avait finalement pas un avis positif envers cette femme.. contrairement à ce qu'il pensait au départ... quand elle s'était imposé à lui pour le soigner. Ce n'était finalement.. pas une personne envers qui il pourrait avoir confiance. Mais alors pourquoi l'avoir laissé partir ?... sans doute parce qu' Ichigo lui avait démontré que parfois... il fallait agir selon son cœur. Un fin soupir s'extirpa de ses lèvres... ignorant alors que bientôt il y allait avoir un conflit.. et il oubliera même jusqu’alors cette confrontation.. très éphémère....Il n'avait même pas pu s'étaler un peu plus sur le sujet.. comme si Ozalee.. ce n'était qu'un pan de sa vie.... quelques années... des miettes de pain... comme sa vie avec son épouse... Byakuya gardait tout au fond de lui.. ne montrant rien.. de ce qui avait été de la joie en son existence.  



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La fin d'une ère (PV Byakuya)

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