lienlien
   Shinigamis : 11 ‖‖ En conflit
  Prédef : On       Inventés : On
   Exilés : 05 ‖‖ Neutre
  Prédef : On       Inventés : On
   Vizards : 01 ‖‖ Alliés à la SS
  Prédef : On
    Humains : 03 ‖‖ Neutre
  Prédef : On       Inventés : On
    Quincys : 01 ‖‖ Neutre
  Prédef : On       Inventés : On
    Arrancars : 08 ‖‖ En conflit
  Prédef : On       Inventés : On



 

Partagez | .
 

 Mon souhait suffoque, tu ne le vois pas ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Chinomoku Miwa

avatar
Messages : 2
Date d'inscription : 08/06/2017
Âge : 16

MessageSujet: Mon souhait suffoque, tu ne le vois pas ?   Jeu 8 Juin 2017 - 19:58






❯ FEAT : Chiaki Nanami de Danganronpa 2 : Goodbye Despair
Qui estis vos?

"La plus douce harmonie est celle de la pluie tombante"

❯ NOM : Chinomoku (沈黙 : silence )
❯ PRENOMS : Miwa (美和 : Belle Harmonie)
❯ ÂGE  : On ne compte plus à force, je dirais 600 ans.
❯ Sexe  : Féminin, Typiquement
❯ DC  : Absolument pas
❯ GROUPE : : Arracars
❯ DIVISION :  None
❯ RANG : Espada 3
❯ SPECIALITE : Cero

Selon Miwa, elle n'est qu'une arme et à son sens, il est fort peu convenable d'avoir un avis tranché sur tout et tout le monde. Cependant sa création suite à la désertion d'Hallibel, est l'une de ses grandes joies. Elle est constamment en parfait accord avec la politique d'Aizen même si certains choix la laisse un peu dubitative, elle en dit rien et prie le soir.



Ce qui te rend inhumaine est si simple, si grossier. Si banal dans le mode dans lequel tu te complais. Un trou, comme un autre, comme un vide en toi. Un trou au milieu de ta chair tendre, un trou au milieu de ton dos. Cette inhumanité te remet à ta place quand, tremblante, tu vois cette chair qui ne te correspond plus.

Tu te voyais grande, tu n'étais qu'un petit être geignard. 160 centimètre, même pas de quoi impressionner une Fraccion. Tu n'impressionnes personne à vrai dire, et cela est mieux pour toi. Qui se méfierait d'un bout de femme si tendre, si molle, si douce ? Sûrement pas toi. Pourtant cette taille ridicule est une qualité semblerait-il. La taille des Vasto Lorde renseignait sur ta race. Vasto Lorde, la race des héros, la race des roi-hollow. Si tu étais un peu plus positive sur toi même, tu dirais que ta petite taille te donne une furtivité et une discrétion peu commune. Rapide, fluide, discrète et efficace. Si tu devais être comparée à un soldat ça serait un ninja. Tes jambes sont rapides, courtes mais élancées. Sans fatigue, sans peur, elles te font avancer, marcher, sauter. Des jambes discrètement musclés, comme si le fruit de ton travail acharné apparaissait en pointillés.

Tu te trouve idiote, avec tes grands yeux niais et ta bouille trop humaine à ton goût. Ce visage parfait, lisse, beau. Si il existait un créateur, il est fort ironique de t'avoir donné une telle beauté. Tes cheveux sont d'un brun tirant fortement sur le rose, s'accordant parfaitement avec ce marron rosâtre qui ornent tes yeux. Tes cheveux sont mi-courts, comme tu n'avais pas consciemment renoncé à toute féminité. Bouclant fièrement vers le haut, ils semblent défier la gravité et l'image idiotement sérieuse de leur propriétaire. Chose étrange, ton masque est en deux morceau bien séparés. Le premier se trouve à la base de ton cou, comme un ras de cou étouffant. Tu ne le sens même plus, tu ne t'en rends même plus compte à vrai dire. Un chien en laisse ne remarque même plus la laisse à la fin n'est ce pas ? Le premier morceau est orné de tes anciennes dents, tranchantes, menaçantes. Et le deuxième est plus discret, pouvant faire office de barrette pour les humains, il s'agit d'un bout. Ayant pris une forme curieuse après sa transformation, il est certainement plus discret que le gros bout logé à ton cou.

De ton visage, on retient autre chose que la candeur qui en jaillit. Si on regarde avec attention, ton visage a l'air gravé. Gravé dans le marbre, sans réellement d'émotions qui le traverse. Juste un espèce de vide, une mélancolie, une ironie. Peinte sur ton trait, tu as l'air toujours endormie, loin de tout. Tes yeux sont vitreux, flous de tout sentiment. On pourrait te comparer à une poupée, à une idiote poupée assise sur le radiateur. Cette poupée de cire qui fond lentement faisant de ses traits, une moue ironique, une moue leur demanda pourquoi elle était là.

Ta peau est d'ivoire, d'un ivoire parfait et légèrement rose . Un teint de bébé, une peau aussi douce. Oui, ta peau était douce. Sans rien appliquer dessus, tu conversais cette peau adorable. On pourrait la pincer, la goûter. Ton corps semble se pouvoir de rondeur en tout genre, seins, joues, hanches, cuisses. Tout paraît fait pour t'attirer hors de ta strict rigueur, t'attirer vers le narcissisme. Tu sais que ton corps est attirant, mais cela te laisse de marbre. Tu n'es pas une jolie plante qui n'a besoin que d'eau et de lumière. Tu veux te battre et ta graisse trop présente te gêne pour ce but. Si tu pouvais te couper tout ça, tu te gênerais pas pour le faire. Après tout, c'est pas comme si les filles puissantes étaient obligées d'avoir des gros seins non ?

Ton tatouage était bien placé à ton sens, très peu voyant et très ridicule. Tu le sens quand tu t'habilles, quand tes doigts montent ta jupe. Dans le creux de ton dos, au niveau de tes reins probablement, tu ne le vois pas vraiment et ta notion d'anatomie est assez hasardeuse. Au niveau de l'habillement, quand tu ne portes pas le sacro-saint uniforme qu'impose le Lord, tu t'habilles avec les vêtements trouvés chez les humains. La fantaisie est assez présente en toi, quand tu te pares de couleurs. Encore ce rose qui te hante, mais tu as une certain intérêt pour les chats. Intérêt qu'on peut retrouver sur la veste, avec sa capuche avec des chats. L'Hueco Mundo est encore là, dans la chemise noire et blanche qui te serre un peu. Le reste est juste fait pour être pratique et souple. Même si la jupe est trop courte à ton goût. Beaucoup trop courte mais il faut faire avec ce qu'on a.

Ta voix est douce, légère, inaudible. Elle colle à ton apparence candide, te rendant presque trop douce.  Tu n'aimes pas ta voix, donc tu parles le moins possible. Tu ne veux pas qu'on te fasse des réflexions dessus. Tu veux être forte, pas innocence.Tu n'es pas une poupée à protéger. Tu es une Espada et de ce fait, tu refuses cette apparence, cet être qui est tien. Un jour, tu changeras. Sans doute, pour le moment tu restes la plus petite et frêle des Espada.




Peut-être un peu
Peut-être pas assez
Miwa paraît, sans être.
Parce qu'exister, c'est vide.

Fade, c'est sans doute le premier mot qui vient à l'esprit quand on pense à moi. Oui, Fade, lisse. Une page dont on ne regarde que vaguement les reflets. Si vide, si...inutile. Je n'en peux plus, oui. Oubli, je m'oublie moi même. J'ai plus envie, plus envie d'exister. Je veux juste m'aspirer dans les sables de ma vie, plus réfléchir, plus être. Oh oui, je t'entends plus rien. Si c'est, cette pluie. Lentement, elle tapote mon crâne. Elle me rappelle la vie, la vie que j'ai laissé filé. Si...je suis ici, c'est que je l'ai voulu. J'en suis sûre. La folie, la destruction, la haine des arracars, c'est d'une certaine façon une partie de moi. Une partie sombre, tordue, délirante, mais une partie de moi.Une partie que j'ai accepté, une partie que je cherche encore en moi. Je ne trouve rien, je ne trouve que désolation et ennui.

Pourtant, je suis obéissante. Sans doute plus que la norme, beaucoup plus. Jamais un mot de travers, un mot trop haut par rapport à un autre. J'ai conscience que je ne suis qu'un pion, une vulgaire épée au service de mon Seigneur.  Il sait mieux que moi, devine le futur aisément et, je ne vois rien. J'aime cette sensation, quand dansant sur un pied, je respire devant Lui. Écrasée, étouffée, il existe toujours un Dieu au dessus de moi. Cela me rassure, me donne la sensation qu'il existe un ordre. Un ordre délicieusement régulier. Je suis maniaque, c'est aussi simple que ça. Maniaque d'ordre, maniaque de l'esprit. Rien ne doit dépasser, rien ne doit déborder. Tout est droit chez moi, j'aime pas le désordre.

Cependant, si il y a un part de Hollow qui est encore en moi, c'est ce désir. Ce crissement de muscles, cette rage qui coule en moi, cette chaleur intense en moi. L'Injustice me donne envie de vomir, je refuse de me laisser aller dans cette guerre où le plus grand tente de manger le plus petit, je veux un combat égal, des armes équilibrés. Je veux qu'on reconnaisse la victoire de l'Espada, non par notre nombre, non par nos techniques, mais pour les êtres qui la compose. Et uniquement par ça.  Ainsi, toutes formes de « triche » me dégoûte au plus haut point.

Patience est mon deuxième mot d'ordre, je me dois d'être patiente. Perchée, cachée, silencieuse. J'aime le calme, j'aime la paix. Il ne sert à rien de forcer les choses, de presser le destin. Avec ses mains, de tirer et détruire la mince chance qu'on peut m'offrir. Il vaut mieux tirer doucement les fils, regarder sa proie doucement s'entortiller dans les pièges tandis qu'assis, le chat ronronne devant ce repas tout ficelé. Sadique ? Je dois l'être. Mais un sadisme intelligent, un sadisme fin. Souffrir pour la douleur n'est qu'ennui alors que voir le désespoir sur ces traits, voir sa proie qui comprend qu'elle a perdu. C'est pour moi la seule récompense qu'on peut attendre d'une telle vie.

Ça et la maîtrise parfaite de mon corps. S'entraîner est une vertu essentielle pour moi. C'est quasiment la seule chose qui tue mon ennui, le vide qui me brûle. Je ne compte pas sur ma puissance, je compte sur mes muscles. Le moindre de mes muscles, le moindre de mes nerfs a été soumis à une distorsion constante dans le but de me rendre plus forte, plus puissante. Ce corps a des limites ennuyante mais des limites que je dépasse. Lentement, méticuleuse:ment, ce corps suit mes ambitions. Mais pas la peine de se presser, j'ai l'éternité pour ça. Oh oui, mon éternité.

Au quotidien, je suis une personne mélancolique. Fade et mélancolique, accoudée à une fenêtre, perdue dans ses souvenirs. Je ne vis qu'à travers le passé, les expériences, le vécu. Je dois être assez ennuyante, répondant que par des courts mots, des interjections. Je n'aime pas parler, j'ai l'impression de ne pas avoir été programmée pour ça. Comme si, les mots étaient bloqués devant mes lèvres, mes émotions coincés devant mes yeux. Le plus grand secret que mon être porte, c'est mes larmes. Je pleure, autant que ces sanglots sans bruit et sans larmes puisse être appelé. Je dois être un peu pleurnicheuse, un peu stupide pour ainsi m'adonner à ce stupide moment. Mais cela me fait du bien quand, lavée de mes douleur, je ferme les yeux. Engourdie par le sommeil qui parvient à moi, sans un bruit, sans un murmure je m'affaisse.

Suis-je cruelle ? Non
Suis-je pragmatique ?
Oui. Le nécessaire doit survivre. Le reste n'est qu'un agrément, d'une utilité moindre. Il ne s'agit pas d'être inhumain -chose que je suis déjà-, il s'agit de sauver ce qui peuvent porter le monde. Le plus important, le plus nécessaire. Le reste n'est que poudre à l’œil. Ne pensez pas à vous, pensez au groupe. Pensez au plus grand nombre, c'est qu'ainsi que le monde évoluera. Ce n'est qu'ainsi que les Hollow toucheront du bout des membres la réelle immortalité. L'immortalité de la civilisation, l'immortalité avec les piliers de la rage et du sang.

Je n'aime pas me considérer comme une tête pensante, pourtant, je peux estimer être un peu plus intelligente que la norme. Mon intelligence n'est pas celle de la logique ou celle du cœur, mon intelligence est celle des statistiques. J'analyse constamment, c'est plus fort que moi. Je ne crois pas, je n'espère pas. Je suis juste là, cahier mental gravé à l'intérieur, à peser constamment le pour et le contre. Pourtant ma loyauté à mon Seigneur vaut plus que ces stats, je donnerai ma vie, mon âme, mon existence même à Sosûke-sama. Peut importe ce que me diront les stats, cette amour fanatique en moi ne s'éteindra jamais. Même lynchée, même oubliée, je serai toujours là. Car, une épée n'existe pas sans son manieur. Et, je lui en suis horriblement reconnaissante de m'avoir donné cette clarté d'esprit, sans jamais rien demander d'autre en retour que ma loyauté.

Le pire dans cette vie, dans ce que je suis. C'est que je me sens constamment entrain de suffoquer, enfermée dans mon propre corps, dans mes propres hypocrisies. Oh mais pourtant, je n'ai jamais été aussi libre et puissante et paradoxalement, si soumise et si creuse. Je ne suis qu'une Espada après tout, crée pour la puissance et détruite pour cela. Cette puissance, ce reiatsu qui coule dans mon corps. Quel précieux et chaleureux ami, le seul de mon monde… Oui, je ne peux compter sur moi même et mon harmonie. Cette harmonie qui ruisselle doucement sur mes plaies ouvertes.





La Ressurection de Miwa est assez vicieuse quand on y pense. Enfin même quand on y pense pas. Parce qu'elle est assez puissante. Enfin, surtout vicieuse. C'est plaisant à imaginer, un pouvoir qui ne démarque pas la destruction mais pas la lente et vicieuse agonie de l'adversaire. Pourquoi détruire quand on peut annihiler ?

En premier lieu, sa forme finale lui donne une espèce d'épaisse gaze blanc qui lui enserre la taille comme un cocon de fil et de chair. Ce « cocon » monte assez haut, jusqu’aux clavicules et s'ouvre largement sur son cou. Une coque plus légère remonte jusqu'en bas de ses yeux, sans recouvrir le bouche. Sa deuxième partie de masque s'étire jusqu'à cacher l'oeil correspondant. Laissant juste un orbite vide et noire à cet espace. Le bas de ce « cocon » est largement fendu à partir des genoux, laissant une espèce de traîne qui peut se replier pour dissimuler la fente et les pieds. Elle est pieds nus, révélant des tatouages tribaux qui remontent jusqu'à l'entrée du cocon. Ces tatouages semblent s'animer vaguement, devenir plus ou moins noirs en fonction de la concentration de reiatsu dans cette partie du corps. Cependant, si on regarde avec attention, on remarque des épaisses griffes à la place des ongles autant sur les pieds que les mains.

Son visage n'est pas réellement changé si ce n'est qu'une épaisse chevelure rosâtre est apparu, glissant jusqu'au creux de sa taille. Sa frange est séparée est deux, révélant son trou qui s'est exagérément dilaté. Ses yeux sont devenus entièrement marrons avec une simple fente rosâtre au milieu, lui donnant un air juste irréel et lointain. Tandis que des épaisses appendices ailées sont apparus dans son dos et semblent en retrait. Ses ailes ressemblent à un étrange mélange entre les ailes d'un moustique et celle d'une libellule. Très longues et épaisses, elles n'en demeurent pas translucides et légères. Comme les tatouages tribaux, les ailes semblent parfois s'obscurcir intensément puis redevenir plus claires.

Le pouvoir qui découle de ses transformations est assez pernicieux. Les ailes de la ressurection ne servent pas qu'à voler, elles captent le reiastu ambiant qui détourner pour en faire un espèce de poison. Miwa l'assimile, les tatouages tribaux à ses jambes servent de jauge, plus les tatouages sont sombres, plus le poison est densément présent dans le sang et l'être de Miwa. Le fonctionnement de la ressurection peut se définir ainsi :

-La première étape est la plus évidente, l'assimilation du reiatsu par Miwa. Étape qui peut être assez lente en fonction du milieu et de l'état global du corps.

-Ensuite la transformation du reiatsu en poison, cette étape est presque immédiate. La « jauge » commence à se remplir. Dans ce stade, Miwa est infectée. Donc elle subit les effets de son propre venin. Cependant, connaissant l'effet de ce stade, elle a développée une légère résistance à son venin. Cette résistance se manifeste par un ralentissement du processus d'intoxication. Imaginons pour 1 min d'infection, Miwa doit subir 2 min d'intoxication pour les mêmes effets. 2 min // 4 min etc


-Ensuite, le contact direct ou indirect avec la victime. Si la victime la tape avec un zanpakuto, le reiatsu est directement injecté dans le zanpakuto. Il y a échange forcé de reiatsu, pour (X) dose de reiatsu empoissonnée, Miwa récupère (X-Y) de mana. Y correspond à une dose standard de poison. Dans les faits, pour 100 de Reiatsu, Miwa récupère 40 de Reiatsu. C'est une échange à perte pour Miwa. Y est équivant 60 % du poison pur. Cela considère la transmission par zanpakuto.
Il peut avoir une autre transmission, par les griffes ou par l'arme de Miwa. Si il y a contact par ces moyens, la dose de poison augmente de 30 %. Mais il n'y a pas d'échange de reiatsu. Donc, c'est un échange à vide.

-Après le premier échange, la création de poison ralenti. Passant de (X) poison par seconde à (X -4) par seconde. Miwa après le premier contact, peut éjecter le poison manuellement qui inflige des dommages par le moyen de la bouche ou des griffes qui suintent.

-La création se stoppe au bout de 3 échanges de mana et est remplacée par une épaisse colle qui n'a aucune propriété autre que celle commune. Le remplacement du Reiatsu se fait dès qu'aucune production n'est en cours. Mais le poison ne peut pas revenir, à aucun moment.


Le poison à ses effets :

-SI 10 % de poison subi : Engourdissement léger du corps et légère perte de vue.

-Si 20 % de poison subi : Engourdissement moyen et disparition partielle de la vue périphérique

-Si 30 % de poison subi : Fort Engourdissement et disparition presque totale de la vue périphéique

-Si 40 % de poison subi : Paralysie légère et flou dans la vision centrale

-Si 50 % de poison subi : Paralysie moyenne et disparition des couleurs dans la vision centrale

-Si 60 % de poison subi : Paralysie totale des jambes et cécité totale

-Si 70 % de poison subi : Surdité partielle

-Si 80 % de poison subi : Apparition de lacération sur le corps (semblable à des vergetures) qui s'étend provoque une forte douleur. + Surdité totale

-Si 90 % ou plus : Littéralement, aucun sens fonctionnel et une douleur insoutenable à chaque respiration.

ATTENTION : Le venin de Miwa est non mortel

Deuxième point ; Miwa commence à 20 % et peut au maximum monter à 50 % par auto-infection.




Les voix s'élevaient au plafond, lentement. Elles ricochaient partout, avec une douce clarté. Ce son était mon océan, mon sang, mon être. Frappant mon esprit, je suis tombée amoureuse. Furieusement amoureuse, d'un être dont le sang se trouvait dans les gobelets et dont le corps était dans ces panières. Et mon cœur battait à l’unisson avec celui de la Terre. Du Christ. Oh, cet amour dévot était devenu le mien. Moi, Nèlia Marzio, j'aime le Christ.

De cet amour est né une obsession, le Christ devait être le Lord et Dieu de ma vie. Des prières n'étaient pas assez pour pallier à cet amour obsessif. Oui, la seule chose pour moi était mon Dieu. Mon aimé, ma créature, mon sauveur. Le monde autour de moi était pourri, écœurant, dégoûtant. Ces hommes, dotés de doigts comme des serres, qui volent, pillent, trichent, violent et tuent. Tandis que le Christ, était là, ses bras m'enveloppant, me protégeant. De l'Enfer, de l'Enfer le plus horrible. L'Enfer fait par les hommes, pour les hommes. Mon père n'était pas d'accord avec ma passion, il n'était d'accord avec rien. Mon fiancé n'était pas d'accord, il lui tardait de goûter à ma chair. A ce corps pur de vice, pur de souillure. A ce corps tout vibrant et tout chaud pour mon Sauveur. Celui qui me donnera la force et l'espoir de fuir. Fuir pour vivre ma dévotion, oui, j'aimais que ça. Ce moment sacré, mon chapelet à la main, je priais que mon frère revienne. Cette époque était folle, ce nouveau continent était à peine découvert que déjà tout avait un nom. Et les agneaux de Dieu s'entre-déchiraient. Peau différente mais cœur ordinaire. Amadeu était parti pour faire fortune, pour dorer le nom de ma faille, riche fabriquant de soie indienne.

Et moi, j'étais restée derrière. Derrière avec les promesses de couches, les promesses de liens doubles. Les promesses de devenir une femme comme toutes les autres, ses femmes avec les traits empâtés par le temps et les grossesses. L'idée même d'avoir mon corps souillé par un autre être me rendait malade. Je voudrai abriter la vie...comme Maria avait abrité la vie de Jésus. Pure, sans attente, juste avec l'envie de voir ce petit être, ce bout d'éternité. Mais tout le monde n'était pas Maria, et, je ne suis qu'une Nèlia oubliable. Sans cri, sans feu, avec le voile de nonne sur la tête. J'étais fiancée, comme toutes les femmes. Il s'appelait Alexandre Des Abbayes d'Aquitaine. Une famille noble, une famille française qui plus est. Mon Père était le cousin du père de cet homme, justifiant une alliance intrafamiliale, mon destin était déjà scellé. Pourquoi Moi? Eh bien pourquoi pas moi après tout. La nuit avant le mariage, j'ai pleuré. Des larmes d'enfant pas grandi, des larmes d'une femme à devenir. J'avais 17 ans et pourtant, je m'en sentais moins. Je me voyais encore, réclamant des câlins à ma Agnèse, les fleurs dans les cheveux et les cris joyeux dans la pièce. Je voyais Son doux sourire, Ses grandes mains.

Un jour, j'ai vu celui qui était destiné à partager ma couche. C'était un homme, tout à fait charmant pour mon père, mais brutal et avide pour moi. Il était fraîchement revenu de ce Nouveau Monde, rempli d'orgueil et impur comme un habitant de Sodome. Dégoûtant, voici le seul mot qui me venait à l'esprit pour le décrire. Il était immonde. Il me considérait déjà comme sienne, comme Sa femme. J'avais peur de rester, juste seule avec lui. Je n'avais aucune solution, juste des impasses. Enfermée dans ma chambre, je n'avais que mes prières. Et...doucement une solution muait dans mon esprit. Si mon souhait ne pouvait pas être exaucé, je l'exaucerai de force. Pardonnez-moi Dieu. Punissez-moi, Détruisez moi. Mais, je ne peux pas continuer ainsi.

Les cloches sonnaient, encore et encore. Elle semblait accueillir d'un jour joyeux cette procession, toutes de blancs et de noir vêtus. Au milieu de ce groupe affairé, se trouvait une très jeune femme. Elle n'était pas heureuse, elle était juste résignée. Aucun sourire ne perçait sur son visage, juste un trait dur. L'église était là devant elle, elle tremblait. Encore et encore, son regard glissait à droite et à gauche toujours plus affolé. Elle attendait un sauveur mais personne venait. Tout le monde applaudissait autour d'elle. Cachée derrière ses longues manches, brillait un petit couteau à lettres. S'avançant lentement, elle se stoppa brusquement. D'un sourire amer, elle regardait le bout de la nerf. Son futur mari qui allait l'air si noble, son père qui avait l'air si fier. Sa voix claquait brusquement, sans aucune douceur et aucune retenue
-Si c'est mon corps que vous voulez si ardemment, je vous le donne.
D'un geste sûr, le couteau se planta dans son cœur. Elle glissa sur le sol, ignorante des bruits autour d'elle. Une douce moiteur avait envahi ses sens, elle n'avait pas mal. Elle était simplement si heureuse...Elle voyait les anges, Dieu qui lui tenait la main. Frissonnante, elle tendait la main vers la voûte. Ses yeux étaient déjà vitreux, son souffle s'égarait sur ses lèvres blanchies. Et, elle se laissa aller, dans ce songe merveilleux qu'était sa propre fin.

Ainsi périt Nèlia Marzio. Sans savoir qui elle allait devenir, ni ce profond changement qui coulait dans ses veines désormais taries.





❯ Pseudo /Prénoms : On va dire, Alya ?
❯ Âge  : 17 ans
❯ Comment avez vous trouver le forum : : En divaguant un peu trop de lien en lien
❯ Un avis quelconque : J'aime beaucoup la communauté, hâte de vous rejoindre <3
❯ Code du Forum : [/i]


Revenir en haut Aller en bas
Ichimaru Gin

avatar
Messages : 62
Date d'inscription : 11/05/2017
Âge : 31
DC : //

Fiche perso
Niveaux:
77/100  (77/100)
Expérience:
0/15000  (0/15000)
Spécialité: Zanjutsu

MessageSujet: Re: Mon souhait suffoque, tu ne le vois pas ?   Jeu 8 Juin 2017 - 20:15

Bienvenue à toi sur le forum et bon courage pour ta fiche.
N'hésite pas à demander si tu as des questions !!!
Revenir en haut Aller en bas
Coyote Starrk
Wolf Eyes + Uno Espada
avatar
Messages : 48
Date d'inscription : 12/03/2017
Âge : 27

Fiche perso
Niveaux:
79/100  (79/100)
Expérience:
8000/17000  (8000/17000)
Spécialité: Cero

MessageSujet: Re: Mon souhait suffoque, tu ne le vois pas ?   Jeu 8 Juin 2017 - 20:57

salut bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta validation.
Revenir en haut Aller en bas
Schiffer Ulquiorra
« What is a heart? »Cuarta Espada
avatar
Messages : 35
Date d'inscription : 01/03/2017
Âge : 25

Fiche perso
Niveaux:
75/100  (75/100)
Expérience:
8000/13000  (8000/13000)
Spécialité: Autre

MessageSujet: Re: Mon souhait suffoque, tu ne le vois pas ?   Ven 9 Juin 2017 - 10:57

Bienvenue, peut-être futur Espada numéro 3.

Les trahisons ne seront pas tolérées... '-'
Revenir en haut Aller en bas
Chinomoku Miwa

avatar
Messages : 2
Date d'inscription : 08/06/2017
Âge : 16

MessageSujet: Re: Mon souhait suffoque, tu ne le vois pas ?   Sam 10 Juin 2017 - 0:51

Uhuuuh merci à tous o/ J'espère faire honneur au Espada !

UPLOAD :
Caractère : fini 100% (correction en attente) EDIT : Correction faite
Physique : 10% EDIT 1 : 40% EDIT 2 : 100% Correction Faite
Histoire : 20% (Partie Humaine finie)
Pouvoir : 10% (En cours de réflexion) EDIT 3 : Pouvoir fini (100%)
Revenir en haut Aller en bas
Kuchiki Byakuya
Roku ban tai Taïcho | Cerisier Blanc
avatar
Messages : 2265
Date d'inscription : 02/07/2011
Âge : 34
DC : D'ongil Takouya

Fiche perso
Niveaux:
79/100  (79/100)
Expérience:
12820/17000  (12820/17000)
Spécialité: Kido

MessageSujet: Re: Mon souhait suffoque, tu ne le vois pas ?   Lun 19 Juin 2017 - 21:15

Bon courage pour la suite =) si on a des nouvelles o/

_________________

« Nous ne devons jamais verser de larmes. Les larmes ne sont rien d'autre que la défaite du corps contre le cœur. Elles constituent la preuve que garder un cœur ne sert à rien d'autre qu'à s'affaiblir. »


Ma galerie
Revenir en haut Aller en bas
https://www.facebook.com/Mariews-549408925120096/
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Mon souhait suffoque, tu ne le vois pas ?   

Revenir en haut Aller en bas
 

Mon souhait suffoque, tu ne le vois pas ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi, tu creuses [Rochers maudits, Rang D, Qu'importe, Mine powa]
» (...) Vois-tu je sais que tu m'attends. [Hazel]
» Tu es le seul que je vois, au milieu de la foule, foule je n'attends que toi...[Pv Shanty.]
» Mon cœur bat pour toi, mais tu ne le vois pas...
» Pile en face du cimetière, tu vois ? [PV Kayleen]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bleach Incarnation :: Archives du clan Kuchiki :: Aile des personnages-